DEUXIEME PARTIE
fants, fruits du plus violent amour. On imagine combien cette découverte fit de plaisir à l’oncle, et même au neveu, qui n’en aima sa femme que davantage. Pour Tubéreuse, après son mariage, elle vit journellement sa mère, qui était venue s'établir à Paris ; elle eut un enfant du vieillard, et elle est très-heureuse.