‹ Le Palais royal (volume 5)Chapitre 87 sur 91 · TROISIÈME PARTIE 2I · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE 2I

sa position, sa figure eussent rendu heureux, si elle n'avait pas été rencontrée par Fabbé Roué!...

Depuis cette fin terrible, Jéguin a repris son nom : il espère que la loi du mariage des prêtres sera décrétée, et alors, il tâchera de contracter un mariage valide...

Nous osons le dire, il n'est pas coupable. Il n'a pas trompé Victoire ; il lui donne le bonheur. Il ne Ta pas corrompue ; elle a le cœur pur : c'est la plus vertueuse des épouses. Elle est mère, elle est chérie, elle est digne d'être épouse d'un évêque, qui voudrait donner un modèle de vertu à toutes les femmes de son diocèse.

O législateurs ! établissez le divorce, et rendez Victoire épouse légitime !

Dans toutes ces histoires, M. Âquilin des Escopettes va-t-il droit à son but ?... Il le croyait, et nous voulons bien le croire aussi. Néanmoins, nous lui observerons que celle-ci ne milite qu'en faveur de la motion de l'abbé Cournant. Ce n'est pas que nous blâmons cette motion sifHée par les séminaristes, soufBée par des matadors, qui préfèrent une intrigue à une épouse... Nous l'approuvons, au contraire ! et nous lui disons : Pedibus manibusqué descendimus in tuam sentitiam !

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