‹ Le Paludisme Primaire en MacédoineChapitre 40 sur 47 · ETES · texte numérisé non relu

ETES

(Panchrome de Laveran, biéosinate et azéo (azuréosine) de Tribondeau ; (solution de Hollande, mélange de Gauducheau).

Le biéosinate de méthyle suffit à tous les besoins. On peut lui adjoindre l’azéo dans quelques cas spéciaux : frottis difficilement colorable parce qu’un peu ancien ou trop épais, coloration simultanée de plusieurs lames en bain.

a) Méthode au biéosinate seul. — Délimiter du côté des doigts la nappe de sang par un trait au crayon à verre. Faire couler sur elle à l’aide d’une pipette réservée à cet usage, 0,2 de biéosinate pur ; étaler le colorant, abriter dans une boîte de Pietr1.

Au bout de trois minutes, pendant lesquelles le biéosinate pur a fixé le sang et amorcé la coloration, saisir la lame et l’incliner légèrement, de facon à rassembler le liquide sur un grand bord.

Faire tomber goutte à goutte dans le biéosinate 0,6 d’eau distillée (soit 12 gouttes environ). Cette eau distillée doit être rigoureusement neutre. Mélanger sans tarder par quelques mouvements de roulis. Déposer la lame à plat, ne plus la remuer. Au bout de douze minutes environ, entraîner brusquement la solution colorant et le voile de surface avec l’eau distillée versée en jet sur le talon de la lame. Sécher vite au papier filtre, puis en s’aidant modérément d’une flamme. Les préparations sont très fouillées et d’une polychromie très élective.

b) Méthode au biéosinate et à l’azur éosine (azéo). — Fixer trois minutes au biéosinate pur comme précédemment, laver à l’eau distillée, ne pas sécher,

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