‹ Le Paludisme Primaire en MacédoineChapitre 41 sur 47 · ENTRE · texte numérisé non relu

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Préparer alors extemporairement un bain d’azéo à 1 p. 50 d’eau distillée (pour deux lames à examiner par exemple : mesurer 25 centimètres cubes d’eau distillée, les verser dans une boîte de Pietri, à fond bien plat ou dans une petite cuvette ; ajouter 0 centimètre cube 5 d’azéo et mélanger).

Plonger dans le bain les lames encore humides, face enduite en dessus. Relever au bout de douze minutes, laver brusquement à l’eau distillée, sécher vite.

Coloration du sang concentré par centrifugation. — Si on veut rechercher dans le culot toutes les forrnes d’hématozoaires, il est indispensable de colorer leur chromatine, donc de recourir aux méthodes déjà décrites. Maïs si on se borne à la recherche des croissants, il suffit de colorer au bleu polychrome, on gagne ainsi beaucoup de temps et bien que la chromature des croissants soit invisible, on les reconnaît à ieur forme lyrique et à leur amas central de pigments.

Fixer la préparation en l’arrosant d’alcoo!l absolu ; enflammer et presque aussitôt souffler sur la lame de son talon vers son extrémité ; de façon du même coup à étendre la flamme, à assécher la préparation et à empêcher un chauffage exagéré. Couvrir de bleu polychrome à l’ammoniaque. Au bout de 30 à 40 secondes, laver et sécher. Il ne reste des G. R. que de vagues débris, seuls les leucocytes, les hématoblastes et les hématozoaires sont bien visibles.

Coloration du sang en coulée épaisse. — Colorer par les éosinates si on veut voir tous les hématozoaires et par le bleu polychrome si on tient aux croissants. Mais auparavant, il faut déshémoglohbiniser le

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