ACTE III. d
élevée dans un autre monde qu'elle... serait pour votre femme une cause réelle de souffrance. •• (Mouvementée Georges ) Laissez-moi achever... de grâce i... Songez enfin que nous ne pouvons, nous, consentir à U'ouver dans le salon de notre nièce, du moins comme sa couipagne assidue, une personne que j'honore». • je le répète... mais enfin une fermière...
GEORGES
J'ai écouté, madame la marquise... et je ne vous répon* drai qu'un mot : Vous savez ce qu'Alice est pour moi... je Taime passionnément... éperdument, comme un insensé... £h bien, si elle était là... là... devant moi, et si elle me disait, en me prenant les mains : Renonce? à votre mère, et je suis à vous !... je lui dirais : Puisque vous ne comprenez pas l'amour que j'ai pour ma mère, puisque vous voulez que je la quitte, vous n'êtes pas la femme que j'aimais I... Je ne vous connais plus... je vous refuse !