LA MARQUISE, ALICE, GEORGES
ALICE, qni a paru ters le milieu de la scène prëcédenie.
Bien, Georges, bien !
GEORGES
LA MARQUISE
Ma nièce!
ALICE
Oh! ne craignez rien, ma tante !... Je sais bien que l'arrêt de ma famille est irrévocable... et que nous sommes désunis pour jamais... mais, avant de quitter Georges, il faut bien que je lui dise que je l'aime, que je l'admire, et que je ne serai jamais à personne, puisque je ne puis pas être àlm.
GEORGES
madame la marquise, vous l'entendez ! laissez-vous
fl l>AK DROIT DE CONQUÊTE.
Non I
ALICE
Ma tante t ma tante ! si vous saviez ce qui se passe en xoi!... Ce nom de Bernard qui me faisait rougir, je sens que je serais fière de le porter...
LA MARQUISE
Laisse-moi I
ALICE
Cette fermière dont vous aviez honte pour moi... je serais heureuse de l'appeler ma mère !...
LA MARQUISE
Non ! je ne fléchirai pas... je ne dois pas fléchir, car il s'agit de ton bonheur, de ta dignité !... Suis-moi!
ALICE
Ma tante, au nom du ciel t...
GEORGES
Madame la marquise, je vous supplie...
MADAME GEORGES, en dehors, à droite-
Je reviens !
GEORGES
Ma mère !... Pas un mot devant elle 1
Alice et la marquise wnl s'asseoir sur le canapé k gaache.