SCÈNE V
Ls8 uim%s, FERNANa
FBRNAND.
Eh bien ?
1IA.DAUS DBLPlERRS»aTae teiidi«aM«
Ne sois pas fâcbé eoaUe moi, mfm char enbat, mai» c'est impassible I
FBRNAKD, «vw tristesse.
Ahl... (a ciaTei.) Excusez-moi, près de votre sœor, monsieur Clavel, je n'irai pas non plus à ce bal.
UADAHB DELPIEHBE.
Pourquoi ?
FEENAND.
Je n'y ai plus le cœur.
MADAME DELPIERHE.
Tu es un enfant.
FERNAND, arec chagrin.
IlélasI non, ma chère mère, je ne suis pas un enfant..* C'est mon malheur, mais ce n'est pas ma faute !..•
MADAME DELPIERRC.
Mais pourquoi te refuser ce plaisir ?
FERNAND
Parce que ce n'est plus un plaisir. (at«c amertume.} Pour un jour, par hasard, oii je. me trouvais en train d'être gai... je n'ai pas de chance!... Après tout, je ne suis pas en ce monde pour être heureux !