CLAVEL, FERNAND
GLAYEL.
Oui, je t'aime 1 je t'aime 1 et vous ne faites pas attention si vos paroles l'affligent.
FBBNAND.
L'affliger, moi!
CLAVEL
Qu'est-ce quec*est qne cette vilaine phrase que vous venez de dire : « Je ne suis pas en ce monde pour être heureux ? t
Ne parlons pas de cela, je vous en prie.
CLAVEL
Si, parlons-en I
FERNAND
Pas aujourd'hui... vous allez me gâter mon bal.
CLAVEL
Au contraire... vous danserez avec plus de plaisir quand vous aurez soulagé votre cœur et que je vous aurai bien grondé.
FÉRNANn.
Il ne faut pas me juger comme les autres ; j'ai une position
81 fausset... Gela fsassemôme le coBur..« On ne sait plus ce qu'on veut, ce qu'on sent. Ah! $ouyent je suis bien triste,
allez...
glàybl.
Comment cela?
FKRNAND.
Aimer ses parents, c'est pour tous les fils le plus simple, le plus doux des sentiments, c'est une joie renfermée dans un devoir. Pour moi, c'est une douleur, car je suis partagé entre mon père et ma mère.
GLAVBL.
Partagé I
Je pourrais dire déchiré!... Savez-vous quand et comment je vois mon père?... Une heure par mois...
GLAVEL.
Qui vous empêche de le voir plus souvent?
FERNAND
Ma mère I Mon Dieu , je ne l'accuse pas! Après ce qui s'est passé il y a sept ans!...
GLAVEL.
Que s'est-il donc passé?
FERNAND
Après ce qu'il a fait!
GLAVEL.
Qu'a-t-il donc fait?
FERNANO, à voix basM.
Il m'a vol(^ k elle.
CLAVEL
Volé!