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d’élaboration compliquée, dont la présence serait nécessaire pour constituer le milieu dans lequel doit agir ou évoluer le ferment ; celui-ci pouvant être d’élaboration plus simple et môme sortir de la cellule par osmose d’une façon indépendante, fel excitant (sécrétinc) qui provoquerait l’excrétion de l’im (ferment), pourrait peut-être ne point toueber à l’autre (grain), ou ne le cbasser qu’à faible dose, tandis qu’un autre excitant plus brutal (pilocarpinc) (i) pourrait activer considérablement le rejet de ce dernier. Toutes les données d’IlEioEx- HAix, de IvüiixE et Lea, sur les variations des grains au cours des périodes de la sécrétion resteraient intactes, mais le grain ne mériterait plus lé nom de zymogène. Sans aller aussi loin, nous tendons à croire qu’il faut seulement modifier ou préciser l’acception actuelle du mot, et entendre par grain de zymogène, non pas à proprement parler un préstade de la trypsine (2), mais une substance albuminoïde spéciale, ne contenant encore ni ferment ni préferment, capable seulement de donner naissance à la longue (par une sorte de fermentation probablement), et par petites quantités longtemps renouvelables, à une trypsine très active sous un faible volume (3). .\insi s’expliquerait l’activité longtemps croissante des extraits fluorés. On comprendra que nous ne puissions nous arrêter davantage sur ces hypothèses, mais il n’était peut-être pas superflu de les émettre. La seule conclusion que nous en voulions tirer actuellement, c est qu il faut reprendre les expériences d’histopbysiologie en tenant compte des découvertes nouvelles.
C’est ce qu’a déjà commence L. Laüxoy (iç)o3-à, iqo/|-(z, b, c), et il arrive, en ce qui concerne les grains, à des résultats assez semblables aux nôtres, et même beaucoup plus accentués. Ainsi, après des injections répétées de sécrétine. il recueille chez trois chiens des (juantltés considérables de suc (de Go a 178 c.c.) très actif a 1 égard des albuminoïdes ; or, les cellules sont encore plus ou moins remplies, souvent bourrées, de grains qu’il appelle toujours pourtant grains de prozymase (4). Après injection de pilocarpine (too4-c), il constate
m la Dilocarpine produit une sorte d’intoxication de la cellule pancréatique ; et itini mie nossible il convient, croyons-nous, d'éviter son emploi pour 1 etude des ;hé"omi;:;s"dfs^ ics ex'agère, mais tend à les rendre anormaux.
(2) C’est-à-dire une substance capable d’acbever, par une faible modilication, de se
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constater que les l’élaboration de nouveaux grains. 11 sulllt
Sue Ï: /ireTilér’c'rU^'rs'iÜ^^bond’ante pour qu’un certain équilibre puisse se maintenir pendant assez long’teinps.
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