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« une légère excrétion du contenu cellulaire déjà élaboré ». D’après lui. cette légère excrétion, accompagnée d’une diminution de liautenr des cellules, seiait due a une iadjle action directe ^mais probablement pourtant par rintermédiaire du système nerveux) de la pilocarpine sur le pancréas. La majeure partie du suc recueilli proviendrait d’un processus beaucoup plus compliqué. La pilocarpine serait jiresque sans action sur le pancréas, que de fortes doses semblent môme paralyser, mais agirait surtout sur l’estomac. Si on lie le pylore, il ne se produit sur le pancréas que la faible action directe dont nous venons de parler. Si le pylore est libre, le contenu stomacal acide passe dans l’intestin, et on recueille alors un ilux abondant de suc pancréatique dû à l’action de la sécrétine mise en jeu par l’acide.
Launoy confirme en outre quelques idées de Deleze?i\e. Ce dernier, cherchant pourquoi les sucs de pilocarpine ont une activité protéolytique propre, tandis que les sucs de sécrétine ou les sucs spontanés sont toujours inactifs, admettait que cette activité est apportée aux
premiers par des leucocytes chargés de kinase. Et, défait, il trouvait dans ces sucs seulement de nombreux leucocytes. Lauxoy confirme ces vues, et montre qu il existe dans ce cas, dans les canaux petits et moyens surtout, une diapédèse intense de polynucléaires (et dans une plus faible mesure de mononucléaires) passant à travers la paroi pour tomber dans la lumière, où ils se dissolvent bientôt, laissant derrière eux des amas de granulations spéciales (i).
sonl fait dire que les Unes granulations du suc
admis h f ^"’cctement excrétés, puisque nous avons toujours
^?aTuli dnf iri'ain au sortir de la cellule. Nous avons attribué le ün
granule des gros canaux a un précipité secondaire par le réactif.