‹ Le pancréasChapitre 27 sur 79 · GG · texte numérisé non relu

GG

ililaincnls ou bàloiinets », droils ou courbés, (juclqueluis « annulaires » (Him/fonucn), (ju’il croil d’ailleurs dilVérenls des lilainenls basaux de Soi.uKK, mais cin’il considère comme identiques pomianl à ceux vus par Ai.'im \XN et Ilianr.Mi vi.v. Il n’a pu clairement les rattacher à la sécrétion, mais tend à croire qu'il \ a un lien génétique entre ces lilamenis et les grains de sécrétion, probablement par l’intermé- 1,^ diaire des anneaux [?|. La double coloration par le vert .lanus et le rouge neutre montre des grains et des anneaux rouges a cote des

Î verts. Mais l’auteur ligure les anneaux plus larges que les plus gros

Par cette « coloration vitale » nous letrouvons dans le pancréas des Ampbibiens (ipoo-d) les filaments que nous révélait précédemment l’emploi de l’acide osmique ; ce sont donc bien pour nous les mêmes formations. Les vermicides se détachent plus nettement encore que 9 précédemment, en vert sombre, sur le fond incolore du cytoplasme. ^ l’onrtant, ils dilTèrent par quelques détails, ce qui doit tenir à ce qu’ils ^ sont vus à l’état vivant, tandis cpie jusqu’ici nous ne les avions étudiés que fixés. Le filament est souvent un peu plus grêle, ses renflements mieux marqués et plus vivement colorés; il est parfois coudé ou fortement incurvé ; enfin, on en trouve ici quelques-uns {fuj. 25, 4 et 0), ■î assez rares il est \ rai, en \, en ^ , en H, ou de forme un peu pins com- 1 1 plexe, c’est-à-dire manifestement divisés ou même légèrement ramifiés. Les formes très courtes abondent. Les formes annulaires signalées par -Miciia 1:1.1s nous paraissent très douteuses. Ces ditférences avec les t observations par l’acide osmique sont probablement dues à un certain 'f raidissement et à un peu de raccourcissement, peut-être à quelques ' î brisures, qui se produiraient lors de la fixation, à la mise en relief par ^ le colorant de portions très grêles. Les anastomoses, évidentes mais , J- rares, quelques légers cbangements de forme observés, semblent témoigner d’une certaine amiboïdité qui amènerait des soudures. Par place ipielques grains de Cl. Bernard sont entourés d’une coque verte, reste [irobablement de la granulation mate primitive (i). Les longs [ filaments décrits depuis longtemps par Fi.emming dans la cellule carti- ; lagineuse nous oIVrent la même réaction colorée.

Dès iBqq (c et d), plus nettement en 1900 (i/) nous constatons que <1 c’est autour des |)aranucleus ou au point où il vient de disparaître

L'ergastoplasme n’est pas toujours filamenteux.

Les formations ergastoplasmiques ou « ergastidions »

(1) Ne seraient-ce pas là les Iting/ormcn île .Miciiahi.is ? — Plus tard, avec .loiiveuel, nous avons retrouvé les mêmes lilaments dans les glandes salivaires ; ici, souvent ils sont tous très courts ; quelquefois le grain de sécrétion grossi porte encore sur une partie de sa périphérie un petit renllemcnt colorahle en vert, qui semble indiquer qu'il s’est déveloiipé excentriquement dans un de ecs très cours bâtonnets.

CAll \CTlilU:S Di: l. KUOASTOri.ASMK

Oyo

disparaissent

autour

du paranucleus ou au |)o'nt où il vient de disparaître.

Observations plus récentes de Rehaut,

de

Tschassowhikow,

de G. SCHHEIDEU,

qu’on volt se conslilucf » au sein du protoplasme, aux dépens en partie au moins des matériaux ([u’il vient d’apporter, ces granulations, bâtonnets ou (ilamenls, que nous pourrions d’un mot, puisque leur forme varie, désigner sous le nom commun d'ergaslidions (diminutif de epycivTn;, ouvrier), comme nous l’avons proposé en 1901 dans notre Revue annuelle d’ Anatomie (Revue générale des Sciences, p. 1025), en conservant l’excellent terme d’ergastoplasme pour l’ensemble de la formation, l’ensemble du plasma élaborateur (i).

Üu bien les couebes périphériques du paranucleus, qui sont zébrées (liq. de Zenker) de stries parallèles serrées, après s’étre séparées patune sorte d’écaillenient, se dissocient directement en filaments, ou bien elles gonflent simplement pour venir se mêler au cytoplasme ou Y ajouter de nouvelles couches où naissent alors les ergastidions, souvent localisés en ce point en tourbillons, et qui s’élèvent de là en traînées vers la zone apicale. Les images qu’on observe plaident, tantôt en faveur de l’un, tantôt en faveur de l’autre de ces modes. Souvent la structure bacillaire apparaît dans le paranucleus même, en train de s’effacer, mais encore bien visible.

Depuis celle époque, quelques auteurs se sont encore occupés de ces formations.

Ren.auï (1899) signale la striation marquée de la cellule pancréatique de la Salamandre, mais il a cherché en vain, à la façon d’HEiDEvriAiN, à dissocier des bâtonnets ; il signale de nouveau les files de perles formées par les grains de Cl. Bernard.

Tschassowmkow (1901) décrit simplement à la cellule une structure fibrillaire formant feutrage serré dans la zone externe. La charpente cellulaire joue le principal rôle dans la formation des grains, et subit de ce chef des changements, mais, pas plus que le noyau, ne donne directement le zymogène. Les grains naissent dans les espaces intermédiaires de celle charpente.

I\. C vMii.LO SciiNEiDEn (1902) Ifouve à la base de la cellule (Salamandre) (( un champ d élaboration » ( Dddungshei d, Seki elshei dj, représenté par une masse compacte (considérée d’abord comme un Aehenkern) et qui tend à se fragmenter en petits grains de zymogène destinés à mûrir. Celle masse est constituée en réalité par 1 accolemenl cl le fusionnement de « fibrilles de secrétion » (Sekrelfibrillcn), formées par l’épaississement et la diflerencialion de filaments protoplasmiques. L’auteur figure ses Sekreljibrillen à peu près telles que nous

(I) Voyez encore pour l’ergasloplasine, Revue générale des Sciences, 1901, p. loaa

CAUACTÈRKS DE I.’eiiG ASÏOPE ASME

VOYOUS les niamcnls crgasloplasmiquos. Les petits grains qu’il représente au voisinage du BiUhmjsherd sont très probablement ces fibrilles en voie de développement, encore punctiformes.

Lalnov (igoS-a), dans les glandes multiples qu’il étudie, retrouve l’ergastoplasme sous des formes diverses. Dans les glandes gastriques (de la Mpère particulièrement), « le caryozymogène (prozymogène de certains auteurs) », qui n’est pas le ferment, mais représente l’apport nucléaire d’éléments nécessaires à son élaboration, est excrété sous loi me de giains, et aussi sous forme soluble, secondairement figurée ■ c est alors 1 ergastoplasme ou « caryozymogène ergastoplasmique ». Les filaments se réduisent parfois en granulations de caryozymogène qui perdent leurs affinités chromatiques et disparaissent: car le grain de « prozymase » qui se formera plus tard au pôle apical en diffère totalement ; il résulte du travail élaborateur du cytoplasme chargé de chromatine grâce aux apports nucléaires, mais il ne dérive pas directement du caryozymogène, qu’il soit granuleux ou ergastoplasmique.

Dans les glandes salivaires (Couleuvre), Laenoy décritl’ergastoplasme au premier stade d activité sous forme d’une calotte coiffant le pôle inferieur du noyau, et plus tard sous la forme vaguement filamenteuse. Ailleurs, dans les cellules à venin de la Scolopendre, dans l’iiépatopancreas des Crustacés (i), il décrit fréquemment un ergastoplasme représente par une poussière ou des mottes chromatiques plus ou moins irreguheres. Il semble par conséquent vouloir le confondre avec le paramicleus, toutes les fois que celui-ci n’est pas nettement un nucléole (pyrenosome) sorti du noyau. Il conclut que dans les glandes à enzyme « l’ergastoplasme est une formation dont la dualité d’origine est évidente », à la fois protoplasmique et nucléaire; c’est une des lormes les plus nettes sous lesquelles se présente le cytoplasme chargé de chromatine.

Dans la cellule pancréatique (igod-è, igo4-a), étudiée jusqu’ici ans de trop brèves notes seulement, Lau.xoy paraît admettre l’émission, relativement peu fréquente, de « pyrénosomes » ; il trouve eigastoplasme a la base, bien marqué pendant la sécrétion, à l’état

raVpeloiTs'lcs rèchLc'he»"(lp o de l’iiépato p.iuci-éas dcâ Cnislacé.s,

clioz les Ifopodes la présence *^de '*nr ^ (■S)*’!)’ ont inotilré

traînées dans le cvlo^.las^ e s’ellilocher en

J<o,.sc„HLr dans ^ Ci e d,? ‘ ’i' («"‘'lofî-.es .à ceux décrits par

'«pression « d’un nmCemcV m w\Tr’ ^'f "O"'. d’après Phk.naxt, sécrétion. C’est encore un fait nrsn > ■. *’ ‘''[“''^"unent en rapport avec la

à l’acte sécrétoire. * egligeable a I appui de la collaboration du no3'au

de L.v

PIlÈsi^NCr DÉ I.'r.aOAStOPDASME

Page 1