‹ Le pancréasChapitre 4 sur 79 · I.OlUJLES PA.NGHÉATIQL'IÎS · texte numérisé non relu

I.OlUJLES PA.NGHÉATIQL'IÎS

confirmer la description d’OpiE, à ceci près ^qiie nous trouvons scs « lobules )) encore moins individualisés cpie sa descrijition ne le laisserait supposer {Jig. ■]), et que dans chacun d’eux (là où ils sont le mieux individualisés tout au moins), nous rencontrons très sou- \ent plusieurs îlots de Laxgerhaxs (3 à 6 et davantage), qui sont loin d être régulièrement centraux, parfois très voisins des bords. Ces (( lobules )) ont en général de i/3 a 3/4 de millimètre d’épaisseur, et de 3/4 à I 1/2 millimètre dans leur jilus grand diamètre. Les (( groupes de lobules » lenticulaires, déformés par pression réciproque (souvent cunéiformes), ont en moyenne i millimètre d’épaisseur, sur I 1/2 a 3 millimètres dans leur plus grand diamètre ,

Chez 1 Homme adulte (supplicié) nous isolons comme précédemment, par la dissection, des lobules irrégulièrement polyédriques de formes diverses, mais le plus souvent aplatis en lentilles à facettes multiples ou en coins, et qui méritent par conséquent le nom de lobules cunéiformes que leur a donné Renaut. Leurs dimensions sont généralement de 2 à 6 millimètres en largeur et de i à 3 en épaisseur, avec de très grandes variations et irrégularités. Quelques-uns peuvent être géminés ou partiellement soudés. Mais le plus souvent ils constituent une unité bien nette, la seule qui soit isolable sans rupture : c’est donc pour nous le véritable lobule. Il correspond au « groupe de lobule » d Opie, chez le Chat comme chez l’Homme, au « lobule primitif » (divisible en secondaires) de Flint.

^ A sa surface on aperçoit souvent, soit des lobes, soit de fins sillons ou 1 on engage parfois le scalpel, croyant encore pouvoir dédoubler le ragment, mais on est généralement arrêté avant d’atteindre le centre, lour apprécier la valeur des minces cloisons de refend qui les pénétrent et des parties que séparent celles-ci, nous avons isolé un certain nombre de lobules, que nous avons débités en coupes sériées.

Le plus petit et le plus simple {fuj . 2, F) avait comme dimensions respectives 1 2,62 et 3 millimètres; il ne montrait que huit ou

neuf cloisons de refend dirigées sans ordre. La plupart ne s’y enfonçaient qu’à peine, déterminant une lobation tout à fait sujierlicielle et extreinernent irrégulière. Quelques-unes pourtant, souvent ajourées, alaient jusque vers le centre, déterminant quelques lobes mieux imités, mais encore très incomplètement individualisés. Sur les coupes successives, chacun de ces lobes peut apparaître, suivant les points, sous 1 aspect d’une petite masse lobulaire complètement encerclée de conjoni.til (coupe tangenticlle), ou au contraire comme un sirnp e accident de surlace entre deux cloisons de refçnd à peine péné-

Chez l’homme.

Le lobule cunéiforme isolable,

est décomposable en lobulins incomplètement séparés.

LOBULES 1>A>GBEATIQUES

[loj

tranles. Sur des lobules plus gros 2, A, B, C, D, E) la lobalion est analogue, mais généralement plus profonde (il en est de môme chez le Chat). Ce sont ces lobes qu’OiuE, Flinï désignent sous le nom

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