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renferme au moins un « point folliculaire ». 11 naît d’un bourgeon épithélial qui ne se développe pas comme les autres, qui est entouré, pénétré, par des vaisseaux à disposition glomérulée {fuj. ^i3 el 44). Son développement achevé, il est placé au voisinage de la branche principale ou de ses premiers rameaux adjacents, mais « non continu avec eux ».
Les cellules, changées de type, devenues globuleuses, remplies de granulations confluentes « éosinophiles », « perdent leur ordonnance initiale autour d’une lumière glandulaire pour former des rangées simples entre les vaisseaux, exactement ici comme dans la zone glomérulaire d une surrénale. Chaque pseudo-follicule, ainsi formé comme un bourgeon spécial de la glande en voie de croissance, puis achevé, constitue donc une petite .glande conglohée, vasculaire sanguine, comme on disait autrefois. Et la glande continue de croître, semant à chaque étape de sa croissance un et souvent plusieurs points folliculaires nouveaux. »
Renaut constate en outre la présence de « cellules granuleuses » isolées ou en traînées le long^.des « branches de végétation creuses », dans « la position des cellules de revêtement des glandes gastriques par rapport aux cellules principales ». « Tout ceci, ajoute- t-il, semble bien indiquer qu’il y a dans le pancréas fœtal une fonction particulière dont les pseudo-follicules sont les agents majeurs, mais qui est aussi répandue dans d’autres portions de la glande demeurées tubuleuses. La constitution du pseudo-follicule et sa séparation d’avec la portion tubuleuse de la glande porte à croire, comme le suppose Laguesse, qu’il s’agit bien ici d’une sécrétion interne. La présence des cellules granuleuses dans les tubules pancréatiques non transformés indiquerait, dans ce cas, que cette lonction n est toutefois pas exclusivement exercée par les seuls points lolliculaires. » « Ils ont donc une foiiclion fœtale.
Apres 1 a%oir exercée dans le lobule provisoire, ils disparaissent avec « Fonciion fœiale
lui. » Chaque « rosette terminale », représentant un îlot pancréatique ”•
provisoire (i), devient bientôt un nouveau lobule provisoire où se
développe un point folliculaire principal ; et ainsi de suite, le dernier
venu des lobules constituant le «lobule cunéiforme » définitif, divi-
sdjleen « îlots pancréatiques définitifs », qui développent chacun un ou
plusieurs pseudo-follicules, « petits, rudimentaires ». Ceux-ci sont
quelquefois réduits a « un petitamas de cellules granuleuses,... faisant
parlie encore d un tube resté sécréteur [ilus haut et plus bas, dont la
paroi a été simjilemenl chifl'onnéc sur un point de son trajet par la
(i) lUen (le coiiiimiii, bien eiileruiu, avec l’ilot de ue Hb.naut est ici une sorte de lobuliii.