‹ Le pancréasChapitre 47 sur 79 · I.IMITATION GEM.UI. UHF, : FOHMKS N( lYTIA l,ES · texte numérisé non relu

I.IMITATION GEM.UI. UHF, : FOHMKS N( lYTIA l,ES

liers, à limites peu nettes, qu’ont surtout envisages Ivüuae et Lea (icSSa), Moi:uET(i8f)5), et tous les auteurs qui ont cru voir dans leurs éléments des cellules lymphoïdes. Aujourd’hui l’existence des formes à éléments prismatiques nets, maintes fois confirmée, avec disposition en files ou cordons réguliers, suffit à écarter définitivement cette assertion. Gomme l’a montré d’ailleurs Laxgehuans, on obtient par la dissociation, dans les autres cas, de petites cellules polygonales. Cela ne ressemble en rien à des éléments lymphoïdes.

Les formes à aspect syncytial peuvent se rencontrer chez de nombreuses espèces, bien que beaucoup plus fréquentes chez certaines, comme nous venons de le voir (i). Pour nous, il s’agit là d’un stade fonctionnel, que nous retrouvons à divers degrés un peu partout. Mais il est difficile d’allirmer que les cellules soient réellement fusionnées en une seule masse. Des e,xamens répétés, des colorants qui marquent mieux les limites cellulaires permettent de reconnaître ces limites dans certains cas où l’on croit d’abord à leur absence, et restreignent assez le nombre des formes plasmodiales jjour qu’on puisse se demander si une meilleure analyse ne les ferait pas disparaître complètement (2). Pourtant il est bien des points qui semblent irréductibles.

Chez l Homme adulte, les cellules sont généralement polyédriques, assez régulières et assez petites, c’est-à-dire moins larges que celles des acini (ÜoGiEE 1893, — L. 1894-0), mais de taille assez variée [fig. 48)-, elles deviennent prismatiques par places(L. iqoo-a) {fig. 52). IlAarnset

Fig. 52. — Pancréas humain {supplicié). — (L., 1900, in Anatomie de Poirier et Charpy).

c, Fragment de cordon plein d’un îlot de Langerhans vu à un fort grossissement : les cellules sont chargées de lins granules gentianophiles; — h, hématies; — r, retrait causé parle réactif et éloignant l’un des vaisseaux du cordon. — Liq. A, safraninegentiane-orangé. Zeiss, ap. h.

mirÜpc^'n (i899-«) ne trouve les limites cellulaires peu nettes que chez les Mam- ^s^dû à unfnd® .‘«'■emenl le Lapin, et souvent le Chien; il ne peut dire si

c est dû a un stade particulier ou a l’action du fixant. Contrairement à Haiiuis et Gow

Ïue°,^ nîuVsouvë:? (.901) dit dos cellules d’üot

que le plus souvent elles paraissent sans limites nettes, presque, comme un syncytium.

(2) .Sauehukgk décrit dans les formes plasmodiales une masse protonlasmiaue parfois réduite en poussière, avec des grou^esde noyaux ou des noya^i iso^fs én?rs ‘ protoplasmique frangé. Ce ne sont qT derasp^cts de

tel Sa"ts IlENlüT'rol'"" déchirures, de ces élénlcnls

de een..iea encore que certains îlots peuvent être réduits à des amas

--his pa.. de^,lSrrs^:

Forme des cellules chez l’Homme.

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