V. ÎLOTS ENDOGUINES
et de nouveaux faits à l’appui. Elle a été acceptée depuis, dans son intégralité ou avec quelques réserves, par un assez grand nombre d’auteurs : Rexaet (1899), Buachet (1899, 1901), von Ebner (1899), JaUOTSKY (1899), W. SCHELZE (19OO), SsOBOLEW (1900 a I9O2), Ol>IE (1900, 1901), Perdrigeat etTniBONDEAU (1900), Giacomini (1900), VON IIansemann (1901), Gentes (1901), Stangl (1901), M.-B. Schmidt (1902), Gontierdela Roche (1902-1903), Camillo Schneider (1902), Rennie (1903), Ficher.! (i9o3), Sauerbeck (1904), Levi (1904), Oppel (1904, dernière opinion).
Ajoutons encore à ces auteurs Huber (1900), Szymonowicz (1901), Tourneux (1903), qui ont admis l’hypothèse au passage dans leurs Précis d' Histologie (i).
On retrouve la même adhésion, plus ou moins nette, dans un certain nombre de travaux purement pathologiques tels que ceux de Wright et JosLiN (1900), Weighselbaüm et Stangl (1900 et 1902), Herzog (1901 et 1902), CuRTis (1902), R. Lépine (1903), Lancereaux (1904), Lorand(i9o4), Thoinot et Delamare (1904), Mollaret (1904), Gurtis et Gellé (1905), Gellé (1906) (2).
Mais ici il nous faut immédiatement aussi faire une subdivision.
A. — Parmi ces auteurs, quelques-uns, tels Sghæfer (3), Giaco- MiKi, Fichera, Levi (Tourneux, Huber), etc., et un certain nombre de pathologistes, ne se prononcent pas sur la variabilité.
B. — Un très petit nombre rattache intimement, avec nous, les îlots à la glande exocrine, nous n’osons dire : « admet la théorie du balancement », car il semble bien que (parmi les partisans de la sécrétion interne) nous soyons à peu près seul à la soutenir sans hésitation (4). Gentes nous suit, mais sans se prononcer bien franchement en faveur des variations (voir chapitre précédent). Notre élève Gontier de la Roche y adhère facilement, parce qu’il a travaillé à nos côtés, mais il n’a eu l’occasion de vériQer dans son travail que la première
A. — Quelquesuns n’ont pas d’opinion sur la variabilité ;
B. — Très peu l’admettent plus ou moins formellement avec nous.
(1) Touhxeux dit seulement qu’il trouve rationnelle l’attribution de la sécrétion interne aux îlots ; Huiiuit (d’après OrPEL)la trouve simplement vraisemblable.
(2) Pour les détails bibliographiques, voyez SAueiinBCK, igo4-è et Gellk, igo5.
(3) Sen/EFER considère seulement la sécrétion interne comme extrêmement probable, « de fait presque certaine », en s’appuyant seulement sur la structure générale (voir chap. Historique)
Giacomi.vi (Cyclostoines) dit seulement que les îlots sont probablement endocrines, mais qae nous ne pouvons encore préciser leur fonction.
(4) Rappelons encore ici, en faveur de la liaison fonctionnelle intime des deux parenchymes, ce fait que (chez l’adulte et dans les conditions normales) l’îlot n’est jamais complètement isolé, même chez les animaux à pancréas dilVus (Téléostéens), qu’il est toujours au moins partiellement entouré de tissu exocrine. La nécessité de ce dernier est encore nettement indiquée par la persistance d’une zone périinsulaire, riche en zymogène, chez les animaux inanitiés, où les grains de Cl. Bernard ont complètement disparu du reste du pancréas.
Îl-OTS ODOCRLNES