LA LIGUE PANGERMAMSÏE ET LA QUESTION DU MAROC
A). — HEINRICIÏ CLASS
IIkinhicii class est né en i8<)8 à Alzey. Il a étudié le droit aux T'niversités de lîerlin, de Fril)our^--en-Bi'isjfau et de Giessen. Il est avocat à Mayence. Sou entrée dans la Lii,>-iic pan^erinniiislv date de i8t)7, l'année de la «fraude réorganisation. Il se rendit bientôt indispensable. Ku 1901 ou le voit nieudjre du Comité de direction. Eu nyci'\, il est président suppléant à la place d'Ernest liasse, souvent absent et soul'l'rant. Eu 1908, il succéda à liasse dans la i)résidence.
Class fut de ceux «pii jioussercnt le (louverneiuent tlans les résolutions brutalcnuMit irréparables, en lui reprochant sa laiblesse. A lire sa lîihinz des nciwri Kurscs (Jiildn do /'tV-e noiH't'itc, i«)o'3^ il (>iH send)lé que le rèfçnc de (Juillaïuue 11 ne comptât (pu- des dé'saslrcs. Lorsqu'en igo*}, la l'rance (>l l'Angleterrr conclurent un accord j)ar letpu'l celte dernière .se désiuléressail du Maroc, en eclianj^c des droits sur l'E^ypti- <pie lui cédait la France, Class pous.sa un cri d'alarme. Mftnd.ho vcrhu-cn i Le Maroc /terdii, K.^il', <"*' l'"l le titre <run {uimpliUt publié par lui alors, et où il paiaissait «•n»in' <pir I .\ll<'maj,Mic pcnlail au Mar()C une colonie (pi'cll(> n'avait jamais poss«'d(''e. Ou sait que les tractations Irancottn}flaiscs lais.saient delxuit les droits de toutes les nations, tels quilH élaii-nl prévus par les Imités. Le Tond de la pcnsét; de (Hums apparut dans un nouveau pamphlet, <pii eut HOU heure de célébrité ^ West-Mandih» detitseh ! {Le Maroc