‹ Le pangermanisme en Autriche: ses causes, ses origines, son histoire, ses éléments et son avenirChapitre 25 sur 38 · Jules Preux, op. cit., p · texte numérisé non relu

Jules Preux, op. cit., p

omme on va le voir, et dont nous donnons ici la raduction aussi fidèle que possible : « Le peuple llemand en Autriche a repris conscience de son a:istence ; il veiit^ à partir d'aujourd'hui^ être allenand et il le sera. Au milieu d'un grand combat Lational, il commence à avoir honte d'ôlre une ace sans caractère national (« ein national geschechtsloses Geschlecht », littéralement une race ans sexenational, expression très vigoureuse qu'on te peut malheureusement rendre dans toute sa orce en français) et de passer pourteP. »

Ainsi, le sentiment national allemand s'exaspère ît s'aigrit de jour en jour visiblement chez les Mlemands d'Autriche ; en même temps, maigre eurs efforts, ils continuent à perdre du terrain, et 5e second fait est sans doute, en grande partie, la iîause du premier.

Les défaites subies par les partis allemands sont 3n effet indéniables. En cette même année 18(S4, ils sont mis en minorité à la Diète de Bohème, ce qui est pour eux un coup sérieux, quoique prévu. En désespoir de cause, ils se rabattent alors, pour préserver l'influence allemande, si fortement ébranlée en Bohême, sur l'idée de la division de la Bohême en deux parties nettement distinctes. Cette ilivision s'effectuerait d'après la nationalité des habitants et c'est à la faciliter que tend indirectement la

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