‹ Le pangermanisme philosophiqueChapitre 91 sur 135 · Uarianisme · texte numérisé non relu

Uarianisme

« La giiei're et lart. « Voilà une devise grec([ue, allemande, et arienne. C est ilans l'épopée, la forme vraiment arienne de lu poésie, i|u"elle s'incarne le plus fidèlement. Elle s'est exprimée tout d'abord dans l'Iliade. Et à des ^Doques plus récentes, elle réapparaît toujours au moment décisif. C'est dans le nom même du héros-poète ang-losaxon que l'union de la guerre et de l'art célèbre son plus éclatant triomphe. Shakespeare s'appelle Speerscliiittler (celui qui brandit le javelot) et les noms ont toujours une cause : un des ancêtres du poète a certainement dû s'illustrer par les armes. C'était à l'époque guerrière de la vieille Angleterre. Dans des temps plus paisibles, la force physique se transforme en force spirituelle, la puissance guerrière en jouissance artistique. Shakespeare représente l'esprit germanique dans toute sa complexité, c'est-à-dire dans toute sa personnalité. 11 a rassemblé dans ses œuvres tous b^s dieux des Germains, il incarne en soi l'esprit germanique et arien le plus élevé. La phrase si belle de Schiller : a Lancer le javoh)t et honorer les dieux ». vit en lui comme elle vivait

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dans les Germains et les Ariens. Et elle conduit droit au sommet du monde. « L'esprit universel parle par la bouche de Shakespeare, il est lui-même l'esprit universel », déclara hardiment Gœthe, et il ne s'est pas tromjîé. Homère et Shakespeare, Gœthe et Schiller prêchent la même sagesse ; c'est une sagesse du corps aussi bien que de l'àme, et notre sentiment le plus intime, quand il n'est pas faussé, lui obéit aujourd'hui encore. Si l'on examine attentivement la mission que doivent remplir les Allemands modernes, on verra qu'elle est la même aujourd'hui qu'autrefois. Ils doivent être ce que leurs ancêtres ont été, ce pourquoi la nature elle-même les a créés : ils sont, ils ont été, ils seront des Ariens. Ils doivent vivre, lutter et même mourir pour la conservation de ce caractère qui leur est inné. Car, il faut bien le dire, le sang- — le vieux sang des ancêtres — n'a de valeur que lorsque pour lui d'autre sang est versé. La vie est un état de défense; notre propre sang s'insurge contre le sang étranger. C'est ainsi que le sang arien veut s'insurger et sinsurgera victorieusement contre tout autre sang. Dans ses dieux il n'honore que luimême, et avec ses ja\'elots il vise et atteint le sang étranger. Pour lui, il a son arl; contre les autres, il a sa guerre. Sa vie, ses tendances, ses actes sont liés k ces deux facteurs. Par ce signe il vaincra.

On frissonne de crainte devant les dieux ; et le û'isson — to shake — est le meilleur apanage de l'homme, lorsqu'il se transforme en un mouvement de défense du Jjras qui brandit le javelot. Alors les forces de l'àme et du corps se combinent pour engendrer la force suprême du peuple. Elle existe chez les Ariens, chez les Allemands, en Shakesj^eare. Javelot (Speer) et armée (Heer) riment bien ensemble. Le vieux javelot arien a récemment repris sa place d'honneur dans l'armée allemande : c'est la lance des uhlaus. Il servira, il faut qu'il serve à

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défondre les biens et les dieux de la Pairie. L'Arien porte le javelot; et ce dernier décrit une ligne qui va droit de notre propre cœur au cciur de l'ennemi. C'est une mathématique guerrière et artistique, arienne, divine !

Le premier devoir qui s'impose à l'Allemand d'aujourd'hui, c'est de délimiter, en tout sens, sa culture et sa personnalité, de les établir fortement et de les approfondir. 11 faut qu'il mesure jusqu'où s'étend son liorizcm. et il devra s'ellbrcer de le remplir entièrement. 11 lui faudra se poser nettement en face de ses frères ou de ses ennemis intellectuels. Il lui faudra considérer et évaluer à fond les moyens qui peuvent servir à son auto-éducation future. Il lui faudra combiner ses qualités guerrières et artistiques avec ses qualités purement humaines. In trinitate robiir.

Ibid., p. 211.

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