I.K PANGERMANISME PHILOSOPH I()UE
u'ouhliez jjus de partager ég-aleineiit les biens entre les hommes, ou arraehez du moins de leurs âmes les appétits et les convoitises, l'ambition et l'envie : alors vous pourrez prêcher la paix éternelle et trouver des fidèles. Mais tant que ces proférés ne sont pas réalisés, voire prédication est une folie, je dirai même qu'elle est un crime; cai-, si les mouvements énergiques des cœurs sont parfois néfastes, ils sont plus souvent des stimulants de vertus, et ils seraient, par le triomphe de la paix éternelle, asservis à jamais à la platitude générale. Un peuple parasite comme le peuple juif est porté par tous ses instincts ambitieux et cupides à travailler à la paix éternelle, car, sous un pareil régime, il ne rencontrerait plus aucun obstacle à l'o'uvre de désagrégation à laquelle il se livre sur le corps vivant des nations. Mais une nation qui a ses racines dans son propre sol a le sentiment que, dans certains cas, une guerre est aussi nécessaire et même ])lus nécessaire que la paix à sa prospérité, de même que, dans la nature, la vie est favorisée non seulement par le soleil et les pluies légères, mais aussi par l'orage et par la tempête.
Mais on trouve dans notre peuple allemand une si heureuse fusion des instincts pacifiques et de la valeur guerrière que, à cet égard, aucun peuple n'atteint l'exemple du nôtre, et qu'aucun ne semble mieux désigné que lui pour éclairer 1 humanité dans sa marche vers le vrai progrès. La justice, c'est-à-dire le respect de la propriété légitime d'autrui, est solidement implantée dans notre conscience; mais de tout temps, si loin que nous jetions notre regard dans le passé, notre peuple a mis son plaisir aussi dans toutes les qualités, physiques et morales, qui déterminent le succès dans les combats décisifs. Il s'agit pour nous de persister dans cet esprit, car c'est lui surtout qui fait de nous un peuple de maîtres. C'est lui qui a fait autrefois de la Germanie la pépinière de
noblesse d'où, à l'époque des grandes invasions, sont sorties les grelles qui ont permis de rendre une aristocratie aux nations civilisées retombées dans la barbarie. Cet esprit s'est montré même à nos époques de faiblesse politique, alors que d'autres peuples étaient obligés d'avouer, avec un respect mêlé d'ironie, que nous étions « l'engrais de civilisation » du monde. Il doit, maintenant que nous sommes redevenus forts, rester notre inconsciente vertu; il ne doit pas se laisser troubler par les scrupules d'un christianisme expirant, car c'est grâce à cette union harmonieuse de l'amour de la paix et de la valeur guerrière qui nous a été transmise par hérédité, que nous défendons notre puissance et en même temps la vraie noblesse de l'humanité. Aucune des qualités de notre jjeuple ne nous a autant que celle-là conservé notre jeunesse, si bien qu'aujourd'hui encore, en dépit des rudes besognes de la civilisation, en dépit de l'influence débilitante de l'érudition et de la bureaucratie, notre idéal populaire peut s'appeler « Siegfried le héros toujours jeune », et nos écoliers courbés sur leurs livres se redressent vers ce modèle de toute la force de leur instinct.
Nous avons toujours gardé un cœur dcnfant dans nos sentiments les plus intimes; nous sommes naïfs dans nos joies et simples dans nos goûts, en dépit de toutes les dégénérescences individuelles; nous avons toujours la force procréatrice, et notre race se multiplie à tel point que depuis longtemps notre sol ne suffit plus à nourrir tous nos compatriotes. Aussi est-il plus urgent que jamais de nous exhorter à i*ester des guerriers : car qui sait si la migration des peuples germaniques restera un exemple isolé dans l'histoire 1 Les peuples qui nous entourent sont ou bien des fruits trop mûrs, qu'un orage prochain fera tomber de l'arbre, comme les Turcs, les Grecs, les Espagnols, les Portugais et une grande partie des Slaves; ou bien ils sont orgueilleux et liers de leur race, comme les
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Français, mais ils ont une culture vieillotte, trop ralTinée, et s'aceroissent avce une exli-ème j);irciuionie, tout en faisant preuve d'une ainhition démesurée; ou bien, se targuant, comme les Anglais et les Américains, de leui" ilomaine inaccessible, ils oublient par trop le sentiment de la justice et font de leur égoïsme la mesui-e de toutes choses. Qui sait si nous autres, Allemands, nous n'avons pas pour mission de châtier et de guérir toutes ces dépravations, et si notre devoir ne sera pas de tirer de nouveau l'épée, comme nos plus lointains ancêtres, afin d'aller chercher des territoires pour notre surcroît de population? Mais si même tout cela ne devient pas une nécessité, l'œuvre de régénération sociale que nous entreprenons actuellement, au nom de lidéal moral de notre peuple, pourrait nous forcer à imposer aux autres nations le remède d'une réorganisation économique. Il faut, pour toutes ces raisons, que le glaive flamboyant de notre esprit guerrier et de notre valeur militaire ne se rouille pas ; c'est pourquoi nous avons le devoir de fortifier sciemment en nous ce que nous avons heureusement sauvé de l'influence chrétienne, et ce vers quoi un penchant inné pousse chacun de nous : la valeur guerrière . Je suis très éloigné de méconnaître la différence de valeur entre lespeuples germaniques, dune part, et ceux de la famille slave ou celto-romaine, d'autre part; je ne souhaiterais certes pas qu'à l'intérieur du peuple allemand, par exemple, on portât atteinte au respect dû au sang plus noble, car il est, à mon avis, la condition même de l'accroissement et des progrès de la valeur allemande; il me semble que tout l'avenir dépend de la force que prendra chez nous et chez les autres peuples de race blanche la notion de la vertu décisive du sang. Mais cette notion capitale ne serait, à mon avis, pas obscurcie, elle serait, au contraire, extraordinairement fortifiée par l'expérience, si auparavant la race blanche dans son en-
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semble, j^ar un contact personnel prolongé avec les races (le couleur, jjrenait une fois une conscience bien nette de la supériorité, naturelle et historique, que la noblesse de son sang lui confère sur ces auti'es races.
Reines Deutschtum (I^e germanisme i^ur), p. i5^-i()6.
2, Lutte de l'instinct de la race contre la panmixie démocratique.
En général, il s'en faut aujourd'hui de beaucoup que nous considérions notre sang comme un bien particulier et, a fortiori, comme le plus précieux de nos biens, ce qu'il est pourtant en réalité. Ceux qui font quelque cas du sang, et entendent garder jalousement la supériorité qu'ils ont acquise au cours de l'histoire sur la race blanche commune, ne voudront pas entendre dire que cette supériorité n'a j)as si grande importance. D'autres qui cherchent la valeur de l'humanité non pas dans le sang, mais dans la dignité de l'esprit et du cœur, flaireront tout de suite là un avilissement. Le christianisme, de son côté, pourra protester au nom du droit qu'ont tous les hommes d'être les enfants de Dieu, droit qui, d'ajîrès le commandement de la Bible et l'exemple apparent de la conversion des peuples, doit être accordé sans considération de race. Pour ces motifs et pour d'autres encore, il semble vain de vouloir convaincre de nouveau le monde européen de la vertu prépondérante du sang. La tentative paraît encore plus vaine si l'on considère ce fait que, depuis longtemps, tout fermier intelligent, tout éleveur de chevaux ou de chiens connaît, ou du moins applique expérimentalement les lois suivant lesquelles se produisent les différentes races chez nos animaux domestiques et d'où procède
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leur amélioralion ou leur déu^énérescence, et que, eependant, ces expériences quotidiennes n'ont plus décho dans les lois, et éclairent à peine dune faible lumière les ni<riii'S et usai^es des peuples européens. La [)arole de IKvanylle : « (le que Dieu a rassemblé, llionime ne doit pas le séparer; » cette autre maxime : « Les mariages sont conclus dans le Ciel; » la toute-])uissanpo de l'amour, proclamée sainte dans une quantité innombrable de poèmes et de romans; enfin l'espi'it de jalousie politique toujours croissant île la démocratie, qui autorise volontiers tout mélange, n'importe quel amalgame du sang, au nom des droits éternels de l'homme : toutes ces influ(;nces ont agi de concert en vue d'extirper encore plus radicalement et de flétrir de leur mépris tout respect traditionnel pour les puissances et les privilèges fondés sur des filiations connues et des tables généalogiques, c'est-à-dire sur un mélange réglé du sang. Tous les peuples européens se ])ortent actuellement d'un élan si irrésistible dans le sens du progrès de la démocratie, que, réellement, ce semble être au premier abord une entreprise digne de pitié que de vouloir dresser la digue de l'inégalité du sang et des races contre ce fiot envahissant du nivellement démocratique, et déployer sur cette digue la bannière de l'idée aristocratique. Les membres titulaires de la noblesse ont eu eux-mêmes la faiblesse de céder aux démangeaisons démocratiques de notre époque et de laisser ébranler en eux le sentiment de leur valeur, allant ainsi jusqu'à perdre en partie la conscience de la raison ])rofonde des jjrivilèges (|u'ils revendiquent. Sinon, userait impossible d'expliquer pourquoi des officiers et des fonctionnaires nobles épousent des juives pour l'amour de Mammon et, ce qui est beaucoui) plus grave, exigent d'être traités à l'égal de leurs collègues, ce dont ils peuvent se vanter, hélas! dans un trop grand nombre de cas. Les hommes sensés sont scandalisés et se désolent de voir que la
noblesse détruit ainsi la seule base sur laquelle se puisse fonder sa valeur. Ceux qui veillent sur le prestig^e de la noblesse devraient, contre une telle décadence, employer des moyens plus énergiques que la colère et le regret. En attendant, ce sont ici encore les démocrates qui triomphent, ainsi que les juifs, leurs mandataires dans la presse : ils sont enchantés du « beau parti » qu'ont trouvé leurs « concitoyennes » juives; mais, en même temps, ils savent user de l'ironie la plus mordante, quand, après de pareils précédents, un «Junker », qui gène leur politique, veut faire valoir les droits du sang.
Ibid., p. 238-^39.