‹ Le Pangermanisme philosophique (1800 à 1914) [microform]Chapitre 21 sur 139 · I.E PAXGEIIMAMSME l'IllI.OSOPIUQUK · texte numérisé non relu

I.E PAXGEIIMAMSME l'IllI.OSOPIUQUK

possible qao si „„„s léusMssons dahoid à assurer n.iei.Y notre ,,os,t,„„ au oonlre de 1 Europe (i,. ..

La s'ierre s'ensuivra, Bcrnl.ardi nen doute pas Toute croissance des Ktats veut dire s»eirc. Mais comme un Ktat viyo.iréux se doit de i^-andir la ffuene est pour lui une obligation morale fa). îne Ibis de plus, ce sera la ffiierre olPensivc, celle (pii « ouvre le l.al ., ; celle .- qui ne sacrifie aucune des espérances possibles par un coTip foudroyant » • la guerre (,u,. Frédéric II a enseignée et laite, et dans laquelle l'action politi<pie et laclion militaire procèdent de la même audace; celle, enfin, qui se résume .lans le i.réceple fameux : ,< Attaquez donc toujours! »

Cette guerre est un crime? Le crime serait seulement de ne pas réussir. La croyance pliilosophi.iue fondamentale de l'Allemagne est celle en la valeur active des idées. Comme il n'y a pas d'idéal plus liant que le germanisme et de pratique plus imiM-tueuse et plus efficace que la guerre, on sert lliumanité et ses fins les plus liantes, en fondant par la ffuerre la plus grande Allemagne. « /.Idéalisme même, a dit von Hernliardi, nons fait nnc nécessité de cette f-aerrc {'i). ,,

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