I. La Constitution de t Allemagne
L'Alh'mague u'est plus un Etiit. Les anciens ])rofes- Ncurs de droit politique qui, en traitant «lu droit [K)litique alh'maïul, s'imaginaient jaire de la science cl s'<'lïbrçaient d«' délinir le principe^ de la Constitution allemande, n'ont jamais pu se mettre d'accord sur ce concept; jusqu'au jour où les juristes njod«'rnes, renon«;ant à 1«' découvrir, ont traité le droit politique non plus comme une science, mais comme la description de ee ([ui existe empiriquement sans être adapté à une idé<' jatiojuielle, et n'ont cru pouvoir reconnaître à l'Etat alh'mand que le nom seuh'meid d'«'mpire ou d<' corps politique.
On n«' discute plus pour savoir à quel conecqil eorres- ]>ond la Constitution allemande. Ce qui ne j)eut plus êtn^
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LE PANGERMAXISMK PIlILiOSOPHIOl î!
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coiHU nVxistr plus. Si TAllemagiie était un État, on ne pourrait donner à cet Etat en décomposition que le nom d'anarchie, que lui donne un juriste étranger; toutel'ois, ses parties se sont reconstituées en États, auxquels moins un lien réel que le souvenir d'un lien ancien laisse une apparence d'unité...
Die Verjassung Deiitschlunds {La Constitution de rAtlema*»ne dans Hegels Sdmtliche Werke, t. Vil, édition Georg Lassoii, 191 3, p. 3. t