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rou, et montrent qu'il ne dites ps V évolution des
plaies infectées.
En 1918, Leriche étudie encore TRctn des colo- ÿ
rants, sans leur trouver d’avantage. Cunéo, Tuffier emploient le Het mais aussi la désinfection mécanique.
Delbet montre les inconvénients d r usage intensif
des antiseptiques, souhaite l'abandon de leur usage, le retour aux pansements aseptiques, même dans les
plaies infectées. ;
L’antiseptie cependant reste Le principe du traitement des plaies des parties molles suspectes ou infectées, le pansement plâtré étant admis pour les fractions infectées, surtout depuis Tixier (1916).
Les circonstances élargirent son usage dans certains cas. En 1918, Leveuf plâtrait ses blessés en Albanie, après excision des plaies, pour faciliter leur évacuation en montagne « à dos de mulet. en litière, ou en cacolet ». Malgré ce transport pénible, un seul plâtre a dû être ouvert en, cours de route, pour vérifier l’état de la plaie. Cette pratique reste isolée, et Leveuf avoue s'être entendu traiter d” « hérétique » quand il exposa sa méthode et ses résultats dans une conférence à l’Union Fédérative des Médecins de Réserve (décembre 1922).
L’après-guerre apporte-t-il une doctrine précise? Nullement. Le traitement des plaies des parties
< … molles lus. La suture res donne beaucoup |
de déboires, peut-être parce qu’ elle fut utilisée par des chirurgiens n° ayant plus la pratique considé- rable que la guerre avait imposée à leurs aînés.
: Desplas publie, en 1939, une série de 13 observa-
. tions catastrophiques, et remet en discussion la Jégi-
timité des sutures primitives. Braine qui était inter-
venu sur ce sujet six ans ‘auparavant réclame, lui aussi, le retour aux principes sages de la chirurgie
de guerre. La question a encore été reprise très récemment (Roux-Berger). La question des plaies articulaires donne lieu en même temps à de très importantes controverses.
Le traitement des fractures ouvertes, maintes fois
discuté, n’aboutit pas à des conclusions plus una-
nimement adoptées. Une étude importante de, Roux et Sénèque (1931), rapporte 1.195 observations, ayant utilisé suivant la gravité des cas, la mise à plat simple, la suture primitive, l’ostéo-synthèse à foyer ouvert ou fermé. Ils concluent : « Le fait de suturer dans les meilleurs cas une fracture ouverte, ne constitue pas un danger pour la vie du malade, et donne plus fréquemment une meilleure récupération fonctionnelle. Le fait d’ajouter une synthèse à cette suture primitive, n’aggrave pas le pronostie opératoire, mais, tout en ayant d’heureuses influences sur la formation du cal, expose à des accidents