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| tee mi mise. à un avec des ee vert dans 13 cas, plâtre et pes rares, ne tats excellents. RS Le LR Tea HR Les mêmes principes sont repris (1937), par . d'Harcourt et Pruneda : « Règles générales du trai- di ‘
tement des fractures de guerre ».. à Te 2. o En même temps, Pusage de l'immobilisation con- ge % tre les états inflammatoires ‘ostéo-articulaires Se LL SA à néralisait : Leveuf enseignait la temporisation dans les ostéomyélites pour remplacer l’intervention,
considérée auparavant comme urgente. Les infections non suppurées des parties molles, lymphangites étendues, panaris graves au début, bénéfciaient également de l’immobilisation plâtrée. C’est la guerre d’Espagne qui l'utilise sur une grande échelle, dans les plaies graves, avec ou sans fracture. La méthode, inspirée des travaux américains sur l’ostéomyélite, — d’où le nom de méthode de Orr —— semble avoir été imposée par la nécessité | d'évacuztions massives dans de mauvaises condi- Ki tions., D'où une technique imparfaite, et des ré-
sultats médiocres. Il n’y a rien en somme qui légielle too de RAT later time le mot de méthode espagnole. L'intérêt des
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publications concernant les blessés d’Espagne a été surtout de nous rappeler, à la veille de la guerre aciuelle, une méthode peut-être trop oubliée, de lui provoquer des discussions et des critiques utiles, et de susciter une série de publications visant à préciser, en vue de résuliais meilleurs, ses indications et sa technique.
Il est évident que toute méthode thérapeutique, toute technique, si éprouvée soit-elle, peut donner de mauvais résultats quand elle est mal appliquée, et en dehors des véritables indications. Lenormand dit avec une ironie judicieuse, que « si on réunit des cas où le procédé a été mal appliqué, on pourra tout aussi bien dire que l2 cure de la hernie est une opération dangereuse ».
Tel est l’état actuel du problème. Nous avons voulu, dans l’espoir d’aider à le simplifier, faire la synthèse de tous ces travaux. Nous ne savons pas dans quelle mesure la guerre modifiera ces données. Il est vraisemblable que nos idées se modifieront, et que les circonstances militaires nous poseront de nouvelles et difficiles questions. Utiliserons-nous de nouveaux antiseptiques? De nouveaux anesthésiques? Aurons-nous à traiter des blessés — gazés? I} est sans doute bien d’autres problèmes que nous n'entrevoyons pas encore,
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Nous les examinerons tout d’ abord, pour étudier à 4 br “ensuite Paction physiologique de l'immobilisation SEE ï En et du pansement. 2488 js ACCUS Î