IV. INDICATIONS DE CHAQUE MÉTHODE
Pour résumer cette discussion, nous conclurions volontiers que les indications sont aussi variables que la gravité des cas peut l'être,
, »: s L portés par Basset, et explique ainsi ces bons résul- . nd ‘ ”
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1° La suture de la synoviale convient aux meilleurs cas, vus précocement, sans perte de substance importante, ni contusion étendue, sans grosse souillure, sans lésion osseuse, et à la condition d’une surveillance clinique et bactériologique parfaite.
2° La suture secondaire doit être, au moindre doute, préférée à la suture primitive.
3° Le pansement à plat convient à toutes les plaies trop graves pour être suturées et à celles qui ont nécessité une résection.
4° Le problème de l’immobilisation se pose dans tous les cas. Laisser une articulation ouverte ou suturée des mouvements même minimes est multiplier le danger d'infection. Sorrel considère l’immobilisation plâtrée comme indispensable. Basset la réserve « aux lésions un peu importantés sur les extrémités articulaires des os longs, même lorsqu’elle n’a pas entraîné une résection osseuse » et immobilise les cas plus simples sur une attelle ou une gouttière.
Cette mise en repos des plaies articulaires, notion universellement admise, est un exemple particulièrement évident, qui illustre bien le rôle anti-inflammatoire de l’immobilisation.
Le plâtre de transport en est une autre application,