‹ Le pansement plâtré dans les plaies de guerreChapitre 29 sur 48 · NOT · texte numérisé non relu

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Voici les circonstances les plus communes qui peuvent le faire utiliser.

1° En période d’activité militaire et d’encombrement chirurgical, il peut être nécessaire d’évacuer à longue distance des plaies des parties molles avant leur traitement (3° urgence). Leur immobilisation peut être utile, mais ne doit en aucun cas empécher la surveillance locale. |

A l'arrière, la plaie sera épluchée le plus tôt possible, mise en observation, et suturée secondairement dans les cas favorables.

2° Cas plus fréquent : La plaie a été excisée, mais n’a pas été suturée( soit à cause de sa gravité, soit à cause de la nécessité d’évacuation. On panse à plat, on immobilise. A l’arrivée et [après examen, on choisit entre la suture secondaire et le pansement sous plâtre.

Le plâtre est bien souvent aussi le meilleur mode de transport pour une fracture opérée, mais qui deva être traitée à l’intérieur par extension continue.

3° Si les nécessités militaires obligent à évacuer une plaie suturée, alors que la cicatrisation n’est pas encore certaine, mais que le danger de gangrène gazeuse est passé, l’immobilisation (plâtrée ou non) facilitera son transport dans bien des cas.

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Rappelons cependant qu’une e plaie qui doit être Lys évacuée précocement ne doit pas être suturée. ne 4° L’immobilisation d’une plaie suturée est particulièrement indiquée en cas de plaie articulaire, x comme nous l’avons vu, soit que la suture ait porté me uniquement sur les plans profonds, soit qu’elle ait été complète. L’état de l’articulation doit pouvoir être surveillé. | Ces deux derniers exemples prouvent qu’il ne faut pas opposer complètement les mots de « suture » et de « pansement plâtré ». Le pansement

F0 rare est généralement utilisé en même temps que L 4 l’immobilisation, mais les deux méthodes ne se con- 58 4 fondent pas. Il est bien évident que le plâtre de | SA transport ne comporte aucun des dangers du plâtre s à demeure, et il n’y a aucune contre-indication à

| l'utiliser pourvu qu’il ne puisse prêter à aucune

Di équivoque. Il est prudent d'inscrire sur lui au

crayon de couleur : « plâtre d'évacuation fait le... à retirer à l’arrivée ».

En aucun cas le plâtre de transport ne doit gêner lPexamen de la plaie et du membre pendant le voyage, si un signe quelconque d’alarme impose cet examen. Le plâtre largement ouvert, ou largement fenêtré sera donc habituellement préféré à l’appareil circulaire,

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