‹ Le pansement plâtré dans les plaies de guerreChapitre 30 sur 48 · TECHNIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE

Nous croyons qu’une technique précise est indispensable à de bons résultats. Il ne suffit pas de panser une plaie d’une façon quelconque et de la recouvrir d’un plâtre pour la mettre à l’abri de toutes les complications. Il ne s’agirait plus alors de la méthode que nous étudions, mais de sa caricature.

Voyons donc maintenant les détails d’une application correcte. Nous aurons à étudier successivement :

A) Les soins préliminaires et l’excision de la

plaie.

B) Le pansement.

C) Le plâtre.

D) Les soins post-opératoires.

Agaeee AA

SOINS PRÉLIMINAIRES 1° Il est évident que le blessé doit être énergiquement traité avant l'intervention s’il présente des signes de schock ou d’hémorragie grave.

On emploiera les moyens habituels, chaleur, éphédrine, spartéine, solucamphre, sérum chaud adrénaliné intra-veineux, transfusion au besoin.

. 2° L’examen radiologique doit être systématique et la graphie est préférable à la scopie :

En cas de fracture esquilleuse, elle précise mieux les lésions.

En cas de fissures osseuses, elle seule peut les montrer et relever en particulier certaines propagations articulaires qui imposeront une surveillance spéciale.

L'examen radioscopique peut cependant avoir une très grande utilité, surtout pour l’extraction des éclats (souvent poussière de petits projectiles).

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