‹ Le pansement plâtré dans les plaies de guerreChapitre 41 sur 48 · QUAND FAUT-IL SUPPRIMER LE PLATRE ET REFAIRE LE PANSEMENT · texte numérisé non relu

QUAND FAUT-IL SUPPRIMER LE PLATRE ET REFAIRE LE PANSEMENT

Il n’y a aucun signe de complication, ni douleurs, ni troubles circulatoires, ni fièvre. Mais le malade étonné par la méthode, gêné par l'aspect et l’odeur de son plâtre, réclame et s’impatiente. Il faut lui faire comprendre que son intérêt est d’attendre et que la nature fait plus pour lui que le chirurgien ne pourrait faire.

Il est impossible de fixer d’une façon uniforme la date du premier pansement. Huet parle de 40 à 90 jours dans les fractures ouvertes. D’Harcourt et Pruneda n'’attendent que 7 à 15 jours, et considèrent comme un maximum la date de 35 jours.

Marcel Arnaud cite des blessés d’Espagne ayant gardé plus de six mois des plâtres thoraco-bracchiaux, ou pelvi-cruraux, et pense que cette trop longue immobilisation peut être un facteur de troubles trophiques et de raideurs articulaires.

Leveuf n'indique pas de date précise, mais demande que le plâtre soit laissé en place jusqu’à ce

qu’il n'y ait plus aucune menace de complication infectieuse, ou, en cas de fracture, jusqu’à ce que la consolidation soit commencée. Les radiographies NE sous plâtre sont d’ailleurs difficiles à interpréter à “A LU ce point de vue. En cas de plaie articulaire, l’ab- . , sence de tout signe inflammatoire fixera la date. La : mobilisation sera le plus précoce possible dans les cas habituels où on cherche une récupération des

de 14 mouvements. Ce serait une erreur pourtant de la

LE L = La

D commencer trop tôt, en période d’inflammation, ou Hs 6 k 08 de la pousser trop rapidement.

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