A, — RÉSULTATS DE LA PRATIQUE CIVILE
1° Roux et Sénèque, en 1931, rapportent 1.195 observations de fractures de jambes, où il a été praiqué, suivant la gravité des cas :
169 ostéosynthèses fermées, soit 14,1 % 160 ostéosynthèses ouvertes, soit 13,3 % 358 sutures primitives, soit 29,9 % 315 mises à plat, soit 26,3 % 193 abstentions, soit 16,3 %
Nous avons eu\de: choses à à lappoade, de. cette statistiqu sile total des plaies suturées avec ou sans fo ee téo se est de A4 %, chiffre considérable, OU 1e PS | périeur Fe . is laisécs ouvertes avec ou
à Fe du
qui soit À 5 Ja sutu ns et encore on Léstébs nihese
PE “fermée : ne sont pratiquement jamais utilisables.
Co . PUans. les Mais mises à plat, nous ignorons le nom- > bre e de celles qui ont été traitées par pansement rare ae sous plâtre. Il est donc difficile de tirer un ensei- , Ce } | gnèment des résultats. Ils en sont médiocres, po LEE D | létresparce que la méthode n’a été appliquée qu’aux ‘ à plus mauvais cas, les meilleurs ayant été suturés.
| Moi les chiffres sans autre commentaire Mibera plat et O6 180: 7315561
/ Mau Prnmitive ns wlt 139" 487820 à 2 Ostéosynthèse fer- * c TDR OS DAIG 2 L DUDES,3. AO Ostéosynthèse ou- | ‘verte... 1:01 98.8 123.8 710,3: 2% "4
Il est plus intéressant de comparer le pourcentage des complications dans les diverses méthodes.
Mise à plat ...... 27,7 835 >:30.0mN Suture primitive .. 21,8 9 254 —
Ostéosynthèse fer- Mere Pere 40 14,2 8,5 45 Ostéosynhtèse ou- VÉTICT ER ee AT AGILS 62
Nous voyons là que la mise à plat est le procédé qui expose le moins à l’ostéite, donnant une aussi bonne protection que la suture primitive et même dans des cas plus sérieux.
C’est elle également qui donne le moins de retard de consolidation et de pseudarthrose, fait à retenir.
La proportion particulièrement forte des consolidations vicieuses est frappante. Nous avons insisté sur l’importance du problème orthopédique. Si le danger immédiat est aux parties molles, n'oublions pas que le pronostic définitif est àl’os.
Le résultat des synthèses a été bon à ce point de vue, mais leurs inconvénients sont, par ailleurs, manifestes, puisqu'ils ont donné une forte proportion d’ostéites, un pourcentage assez élevé de retards de consolidation et de pseudarthrose, et que le matériel a dû être extrait, dans 62 % des synthèses à ciel ouvert. Âu total, la durée du traitement a été :
après mise à plat, de 6 mois à 1 an, après suture primitive, de 9 à 8 mois, après synthèse fermée, de 12 mois, après synthèse ouverte, de 15 mois.
PA Pre 5 Er
2° Voici maintenant des résultats dus au pansement plâtré, dans 32 cas de fractures ouvertes de jambe (Huet, 1935). Sur 17 cas sans ostéosynthèse, il y eut deux morts, l’une par fracture du crâne concomittante, l’autre par bronchopneumonie au 9 jour, et une amputation secondaire au 20° jour pour ‘infection grave à (la suite d’un pansement malencontreux. La durée moyenne de consolidation a dépassé un peu trois mois, ce qui est court. Dans un cas, elle a été de 7 mois, dans un autre de 90 jours seulement.
Les résultats définitifs ont été parfaits dans 4 cas, satisfaisants dans 3 cas, médiocres avec déviation nette dans 5 cas. 15 ostéosynthèses ouvertes ont donné des résultats à peu près parallèles, ni décès, ni gangrène gazeuse; un cas d’amputation secondaire à la suite d’une mobilisation le 20° jour pour refaire le plâtre, et du déplacement d’une lame de Parham.
La durée de consolidation a été sensiblement la même, et les résultats orthopédiques supérieurs, avec seulement deux déviations de la jambe.
Il y eut un seul cas d’ostéite, avec élimination d’un séquestre au bout de six mois.
Ces résultats pourraient encourager à associer l’ostéosynthèse ou pansement à plat sous plâtre. Rappe-