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LA METE
el done + trois conditions formulées r
teur : RUE 7 Rue
ect la mise à Le + He tO)ans mécanique, prolongé, abandonné dans la plaie aucune particule ps
An
étrangère, aucun tissu contus, et Hé réalisé une hémostase parfaite; ;
2° n’employer l’ostéosynthèse que dans les frac ne
tures très récentes, 2 ou 3 Roue 5
3° lorsqu'’après avoir réduit, on constate la re production immédiate du déplacement dès cessation du maintien directe des fragments. PPS TR
Rappelons d’autre part, pour les opposer à ces résultats, la médiocrité de ceux que rapportent
pe Roux et Sénèque, après synthèse à foyer ouvert. 4 # ÿ Nous avons déjà conclu qu'il faut l’utiliser le moins P: possible. La condition des trois premières heures : L sera d’ailleurs assez rarement réalisée chez les bles- 4 : sés de guerre. ; | | : > “ 3° On ne peut rien conclure de quelques mau- à
vais résultats isolés qui ont été signalés sans aucun détail sur le traitement par divers auteurs, entre
autres :
| | Picot : fracture ouverte de jambe — méthode occlu-
sive — gangrène gazeuse le 5° jour, guéri- (
son difficile avec une amputation haute de
cuisse. RE Et NT 128 AN d
: Baumgartner, cité par Picot : | | fracture de lexirémite isneure du dite Re \'AN avec plaie cubitale. Amputation cinq jours CS EU “après. AA
FLE Ù “KR
ee SE “ie de He sans gravité spéciale, selon les DE:
Le NS apparences. Evacuation à courte distance LS sous plâtre — pas de surveillance, Au bout GE : de deux jours, accidents graves et mort. "7% : Fe \ B. — RÉSULTATS DE LA GUERRE D'ESPAGNE. +7
/ Ï k ra Voici maintenant les principales publications fai-
= tes en France sur les miliciens espagnols, par Soulié et Linarès à Sète, par Arnaud et Perves à Port-Vendres, par Ricard et plusieurs chirurgiens lyonnais,
enfin pas Gasne à Perpignan.
1° Les résultats de Soulié et Linarès, obtenus à l'Hôpital temporaire de Sète, nous sont donnés en tableaux peut-être trop schématiques, mais très intéressants par l’absence d’amputation et de décès, par le taux très important des bons résultats,
nombre bons moyens mauvais
Parties molles .. 218 206 9 3 Fractures moyen-
nes et légères. . LE MOT & | 14 8 Fractures graves . 1018799 17 6
FotalsrRe 339 332 40 dire
Si l’on veut considérer les chiffres totaux, la proposition des bons résultats est de 85,34 %, celle des moyens de 10,28 %, celle des mauvais cas de 4,37 %. Il nous semble plus intéressant de noter que 79 % des fractures graves ont guéri avec de bons résultats.
De tels résultats sont des plus satisfaisants, d’autant plus que les auteurs précisent, en faveur de leur méthode, n’avoir constaté ni formation de phlegmons, ni Iymphangite, ni cellulite, n’avoir, en aucun cas, de pseudarthrose. Si l’immobilisation a été faite en position correcte, il n’y a ni rigidités articulaires, ni ankylose, et les troubles trophiques sont insignifiants.
La technique qui a permis d’obtenir ces succès mérite d’être notée. Soulié et Linarès insistent sur limportance de l’excision des plaies, sur la nécessité de respecter les contre-indications. Enfin, ils emploient toujours un plâtre circulaire, sans capiton-
nage, jamais fenêtré, et appliqué directement sur la plaie sans intermédiaire d’aucun pansement. C’est la méthode occlusive proprement dite, dont nous avons déjà parlé, et que beaucoup d’auteurs considèrent d’ailleurs comme dangereuse. Les résultats en seraient meilleurs que ceux des « cures occlusives atypiques, c’est-à-dire où l’immobilisation est faite sans plâtre, ou par un plâtre fenêtré avec pansements répétés. Nous renonçons à transcrire le détail des résultats obtenus par chaque méthode dans chacun des services. Ils sont parallèles à ceux que nous avons reproduits au début de ce compte rendu, et nettement supérieurs à ceux des blessés traités par d’autres moyens.
Retenons encore les points suivants
1° les auteurs ont observé 57 cas d’amputés dont les moignons étaient traités par la méthode occlu- SIVe ;
2° les auteurs considéraient comme possible l’hospitalisation du blessé à son domicile, pratiquée d’ailleurs en Espagne, et qui triple la capacité d’hospitalisation théorique d’un hôpital. Ceci n’est à envisager cependant qu'après que l’appareil n’a plus à être surveillé directement par le chirurgien.
Marcel Arnaud, Jean Perves, Albert Caire et Morvant ont rapporté, le 31 mai 1939, à l’Académie de
chirhèhies des résuliats bien moins brillants, et cé pendant très instructifs, \ AE Pour les apprécier à leur juste valeur, il faut rappeler les conditions du traitement : (FR 3" En février et mars 1939, les navires-hôpitaux : Asni et M aréchal-Lyautey ont amené à Port-Vendres 2.000 miliciens d’Espagne, parmi lesquels 600 blessés des membres plâtrés. Le traitement a été fait
dans les plus mauvaises conditions, en pleine dé-
route, et l'évacuation à peu près sans surveillance. ÈS Des blessés étaient atteints de troubles digestifs, k d’autres porteurs de gales infectées. Bien des plâtres laissaient s’écouler du pus, sans cependant que les Fe blessés aient de la fièvre. 3 Il eût été étonnant de ne pas avoir à faire de cons- 1 tatations désagréables à l’ablation des plâtres. Elles È furent cependant très peu nombreuses.
Quatre amputations de cuisses furent faites, dont une pour gangrène gazeuse. D’autre part, il fut cons- . taté des décollements suppurés étendus, des arthrites par propagation de l’infection, ou métastatiques.
Fait très important, dans ces cas, le pansement plâtré n'avait pas évité l’infection, mais lui avait donné un caractère torpide spécial. L’infection avait évolué à bas bruit, sans douleur, sans fièvre. Elle ne s’accompagnait ni de lymphangite, ni d’adénopathie. Dans un cas particulièrement sévère, chez
et bras), des fusées purulentes parcouraient tout le membre supérieur, la main comprise, et s ’étendaient
jusque sur le thorax, en HArneblee le long du grand
dorsal. METTRE Ve STE | A infection était plus fréquente au membre inférieur qu'au membre supérieur. Dans les fractures
Sie fémur, les résultats furent toujours mauvais (déa secondaire sous plâtre, angulations, che-
vor ostéites graves).
Les résultats des fractures articulaires furent mauvais également : aucun cas n’évolua sans complication infectieuse; une série d'interventions secondaires ont dû être pratiquées :
2 amputations de cuisse,
1. amputation de jambe, , 6 amputations de doigts, amputations d’orteil, résections de l’épaule, résection du coude, résection du poignet, arthrotomies du genou,