‹ Le panslavisme et l'intérêt françaisChapitre 32 sur 67 · LB · texte numérisé non relu

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moyeos d'amdiiorer vons des id^es anal Preradovic, de I'hisl

Chez les Polonais, k reraire la patrie d< cher les origines, a s nferea. Le 9 mai 18i mi^re stance de la BOvie — alors sous d'une Prusse relativi rien de commun are' tous les patriotes am la ruioe cette langi:

avec d'autres idiome de la Nouvelle-Zemb de Raguse aux fronti

Dans un memoir topper et d'enrickir trandi signale Tin un ou plusieurs si peuples slaves pour quissele plan du voy devraient d'abord vii bilges par les Slaves ne sacbe pas, soit di ait jamais 6te slave).

ranie, et les pays Lusace, la Boheine, des Slovenes, autrer nie, la Croatie, la E devront s'occuper n laDgues slaves, mais

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ODt inau6 sur elles, de rallemand, du magyar, da turc, du grec, de TUaliea. C'est 1^ ud probl^me trfes complexe et qui, mgrne a notre 6poque, a 4t6 bien rarement r6solu, dans les Lermes oil le posait le savaDtpolonais. L'auLeur ae se dissimule pas que de tels voyages seraient trfes longs et trfes coAteuz et propose un proc4d4 plus ^conomique qui consisterail tout simplement A se procurer de& gram m aires, des dictionnaires, des testes originaux ou traduits. II recommaDde d'ailleurs les textes, plus accessibles aux Polonais, du slavon eccl^eiastique et de la litt^rature russe.

L'id6e de I'unit^ de la race slave se rencontre dans le po^me inachev^ de Woronicz, archevgque de Varsovie (1757-1820), intitule Lech, pofeme consacrS aux origines l^gendaires de la Pologne. Avant Kotlar, il adresse ses invocations a une pr6tendue d6esse, Slava, d^esse des anciens Slaves. II g^mit sur les malheurs de cette race, doat les lils pasBent leur temps ^ lutter eotre eux. II les interpelle en ces termes :

« Pourquoi. fils d'un mfime pfere, vous que rellez-vous? Soyez unis, et vous disposevei. ^ monde. »

Parmi les premiers repr^sentants ^^ ^^ ^^^si' historique,encequiconcernelesci veSi ^^ ^^''^'^ Jean Potocki (1761-1815) et ^. . va* '='^*^'*' wicz. Pourvu d'une vaste 6p, ^1X^° ^X o.v

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paraitre, en frartfais, & VnJ^^^

tune considerable qui lui pt "l\\^ a ^*^ cherches et les lointaJos Vc^^ *^ » \^ ^rt*^*^'

Recherches sur I'kistoire i/e"'**% ^f»^*

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1793, sous ce titre : Chroniques, Memoires et Re^ cherches pour servir a Vhistoire de tous les peuples slaves^ un recueil de melanges ou il 6tudie tour 4 tour rhistoire des Polonais, des Tch^ues, des Russes, des Groates, des Serbes, des Bulgares.

Un autre ouvrage nous int^resse, plut6t par les tendances de Tauteur que par les r^sultats acquis. G'est le Voyage dans quelques parties de la Basse- Saxe pour la recherche des antiquiles slaves ou wendes, fait en 1794. Le livre parut a Hambourg ea 1795. Sigaalons encore les Fragments historiques et geographiques sur la Scythie, la Sarmatie et les Slaves (4 volumes, Brunswick, 1795)* Je laisse de c6t6 des travaux sur la Russie, qui nous entraineriient trop loin. L'oeuvre de Potocki n'a plus aujourd'hui de valeur scientifique, mais elle atteste une rare curiosity et une Erudition pen commune a cette ^poque.

Sestrzenczewicz (1731-1825), qui devint archeveque de Mogilev et m6tropolitain des ^glises catholiques en Russie, ecrit en fran^ais, corame Potocki. Son principal ouvrage, Recherches historiques sur Vorigine des Sarmates^ des Esclavons et des Slaves^ a eu deux Editions. (4 vol. P^tersbourg, 1812 et 1824.)

Le prince Alexandre Sapieha (1772-1812) visite au commencement du xix*" si^cle les regions slaves de TAdriatique et public le r^cit de son voyage k Breslau en 1811.

Ges pr^curseurs sont un pen oubli^s aujourd'hui; mais il en est un dont Toeuvre, si imparfaite qu'elle soit, durera autant que la langue po-

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lonaise. C'est le lexicographe Samuel Bogumil Linde (1771-1847). Linde a pass^ la plus grande partie de sa vie k compiler uii dictionnaire de sa langue nationale, dont les sin volumes panirent 4 Varsovie k une ^poque singuliferement IroubWe, de 1807 k 1814. Ce n'est pas seulement un vaste repertoire historique de la langue polonaise, c'est ausBt un lexique comparatif des langues slaves dans leur rapport avec ie polonais. La lexicogra- '

phie slave ^tait encore dans I'enfance, et il nefant pas s'6tonner des erreurs de Linde ; mais on ne saurait trop admirer I'Snergie avec laquelle il a poursuivi un travail colossal dont non seulement les Polonais, mais tous les Slaves, devront lui 6tre eternellemenl reconnaiasanls. L'Acadi5mie russe fit acte d'intelligence en appelant I'aiiteur k singer parmi ses membres. Linde r6vait d'une fusion des langues slaves, qui peu 4peu se rdduiraient a une seule, laquelle s'6crirait en caractferes latins. C'^tait \k un rfiveirr^alisable.Enl817, rUniversit6 de Varsovie songea i fonder une chaire de dialecles slaves, qui aurait ^t^ confine a Linde. Mais te lexicographe refusa, declarant qu'il n'aurait pas A'fc'* Ifeves. En dehors du russe, qui avait un ense'\5ne' ment special, bien peu de Polonais eusaenX. %ii^\%fe a ^tudier Ie tch^que o(i le serbo-croate, «i\. \a\A® avait trop peu de pratique de ces lainTues ^^"«."t %^® en Stat de les enseigiier sSrieusQw^ t ^xv Vfe,\,^ ^i^Sj souscripteurs du Dictionnaire fir^ ** V V ctiv-^^-^,^ de Russie et le roi de Prusse qui^^Y® <P-*^'*^^^"''^"v-Nix De songeait pas encore a exiif,, ^ i^R^*^" ^^^*K-v^

nale de ses provinces polonais^. ^

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