‹ Le panthéon canadien [microforme]Chapitre 97 sur 186 · LAU · texte numérisé non relu

LAU

Montmorency des Mémoires qui laissent beaucoup à désirer Cologne, 1761 ), et aussi une oraison funèbre par l'abbé

ominique Antoine René Thaumur de La Source, missionnaire zélé.

Laurier (Wilfrid), aujourd'hui chef de l'opposition libérale à Ottawa, est un de nos orateurs les plus éloquents. Outreune voix harmonieuse et un style châtié, ilapporte dans ses discours un esprit très pratique et une grande connaissance des faits. . Laurier est d'une taille élevée, mince et droit; sa physionomie pensive, dont les traits, quoique manquant de régularité, ont je ne sais quoi d’attrayant, et inspirent au premier abord la symp:thie. Son geste éligant et sobre, ses manières délicates et réservées commandent le respect et attirent l'attention. Ses adversaires mêmes rendent justice à la noblesse de son carartire ct à l’élévation de ses sentiments, M. Laurier st né à St-Lin le 20 novembre 1841. Il fut l’un des plus brillants élève: du collège de L'Assomption, qui a produit plusieurs horimes remarquables. Dès son admission au barreau, en 156, il se dévoua entièrement à l'exercice de sa pro“ssion. Ecrivain de mérite, M. Laurier rédigea pendant quelque temps le Défricheur. T1 fut délégué, en 1875, à la convention de la prohibition des liqueurs, qui se tint à Montréal. Ilavait été élu, en 1871, représentant des comtés de Drummund et Arthabaska à l’Assemblée législative de Québec ; trois ans plus tard, il donna sa démission pour devenir membre de la Chambre des communes. Ministre du Revenu de l’Intérieur depuis septembre 1877, jusqu’à la retraite du cabinet Mackenzie en 1878, M. Laurier se fit remarquer par sa probité et la droiture de ses intentions. Depuis la chute

du gouvernement. libéral il représente Québec-Est à la

Chambre des communes.

Lauzon, puissante maison frar aise liée à l’histoire de la Nouvelle-France. On connaît :

Dit riens ai } conseiller du roi en ses conseils d'Etat et privé, président au grand conseil, maître des requêtes ordinaires de l'hôte! du roi, intendant de la Compagnie de la Nouvelle-France ou des Cent-Associés.

II.—( François Louis ie), gouverneur et lieutenant général de la Nouvelle-France pour le roi et la compagnie. ‘Il se fixa en Canad:, et eut la garde noble des enfants du suivant après sa mort.

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