LE BOUQUET «CHIC
vraisemblablement, que le massif et vilain vase dans lequel il se trouvait.
Au bout d'une dizaine de minutes, Youri, transformé, entra dans le salon. Ce n'était plus l'étudiant de tout à l'heure, mais bien un commis de magasin, en paletot de confection et casquette bon marché. Il se dirigea vers la table aux roses, prit le bouquet, l'enveloppa dans une feuille de papier blanc qu'il attacha avec des épingles, le tout fort adroitement et dans la bonne manière des fleuristes.
Cela fait, il sortit à pas de loup, non plus cette fois par le même chemin, mais par un petit corridor et la cuisine, après s'être assuré au préalable qu'elle était vide.
II avait également sur lui la clef de l'escalier de service.