SILVES FRANÇOISES III
Mais lorsque la nuit tombante aura chassé Les petits enfants vers leur foyer paisible, Quand ses doigts auront lentement effacé Votre nom du socle gris presque invisible,
Vous retomberez dans le rêve divin.
Le rêve éternel et las de la statue, Et l'on entendra, grave, dans le jardin, L'écho de votre voix chère qui s'est tue...
Le Départ
*A Maurice 'Barrés.
Tour la dernière fois j'ai gravi les coteaux Dans l'odeur de tilleul, d'eau paisible et de frêne Que verse, de zMeudon à l'île de Tuteaux, La latine douceur d'un matin sur la Seine.
0 cher pays que j'aime autant que mon pays, 1)ous ne sere-[ demain qu'une des cent chimères Dont meurt le fils de ceux qui, vendus et trahis. Vous ont tout pardonne, puisqu'on pardonne aux mères