‹ le pape clement vi et les affaires d'orientChapitre 19 sur 31 · NON · texte numérisé non relu

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et le roi de Chypre que, s’ils refusaient leur adhésion au traité, ils devaient faire savoir à la curie de quelles ressources ils pourraient disposer, pour reprendre la lutte, à l'expiration de la trêve : car le trésor pontifical était trop obéré pour leur venir en aide (1). Comme le pape l'avait demandé, les ambassadeurs de Chypre et de Venise arrivèrent à Avignon, dans le courant de l’année 1350, pour s’entendre avec la curie sur la conduite à tenir vis-à-vis des Turcs : mais avant de montrer le résultat de ces conférences, il est utile de rappeler quels sont, vers la même époque, et depuis le triomphe du basileus Jean Cantacuzène, les rapports de Clément VI et des Latins avec Byzance.

(1) Reg. V., 143, fol. 58, 88.

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