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DES PRINCIPES POLITIQUES MIS EN PRATIQUE DEPUIS

LEUR IMPUISSANCE, LEURS DANGERS. — L’EFFET DE l’a- RANDON DU PRINCIPE CATHOLIQUE.

En mirant dans ce nouvel ordre d’idées, je sens plus que jamais le besoin d’être net et précis et de rester vrai en tout et toujours.

Je crois donc devoir dire d’abord que : de même que je comprends bien tous les bienfaits pour ses peuples des institutions romaines et du gouvernement du Pontife-Roi , comme aussi tout ce qu’elles ont élé pour l’humanité et seront encore ; — car c’est l’œuvre du catholicisme ; — et bien mieux encore, que c’est même là que j’ai trouvé, comme j’y trouve tou-

jours, la plus grande et la plus belle organisation sociale que le inonde ait jamais eue, comme nous le dirons avec les faits eux-mêmes au cours de ce travail.

De même que je comprends aussi les gouvernements monarchiques appuyés sur une grande et puissante aristocratie, et que je sais que ce peut être là une grande organisation sociale, et une grande source de bien-être et de sécurité pour les peuples, et tout à la fois une grande source de grandeur et de gloire pour les nations, lorsque surtout, comme dans notre ancienne société française, particulièrement tant qu’on conserva intactes nos grandes et belles institutions nationales, et qu’en plaçant en tète de l’édifice le catholicisme, on sut, au nom de l’honneur, — cette devise de tous, — et des sentiments les plus nobles et les plus généreux, faire aux puissants et aux riches une obligation de mettre leur fortune, leur savoir et leur vie au service du pays et des plus grands intérêts de tous; organisation aussi sage que politique, dont le résultat, en définitive, était de dégrever les populations d’une grande partie des impôts et de forcer les grands et tous à le servir.

De même, je dirai hautement que je comprends bien également la force du principe du concours de tous à la chose publique sous un gouvernement monarchique où le catholicisme est la religion de l’État et, plus encore et bien mieux, là où il est la religion de tous, c’est-à-dire l’emploi au profit de l’État de toutes

les forces vives de la nation, qui peuvent être, et sont d’ordinaire, un gage certain de sa force, un moyen vrai de puissance ei. de grandeur si fécond en grandes choses.

De même je comprends bien encore, — quoi qu’ea puissent dire les ignares dans les choses sociales, — l’importance de tous les grands développements que l’on peut d muer au commerce, aux arts, aux lettres et à l’industrie, la plus grande de toutes les sources de la richesse et du bien-être des peuples, bien que la plus dangereuse et la plus difficile à diriger peutêtre, surtout dans les crises sociales, mais qui, toutefois, est pour l’humanité une source telle de prospérité et de bienfaits, lorsqu’elle sait en faire un emploi juste et modéré, que rien 11e peut l'égaler lorsque la religion vient bénir et sert à vivifier ses travaux en présidant à tout... en particulier, en servant à moraliser les maîtres et les ouvriers par l’application et la mise en pratique de ses préceptes divins et, par là, à mettre un frein à l'abus que l’on est si porté à faire des forces humaines dans les sociétés industrielles... Comme si le bonheur de l'homme n’était pas bien plus , dans la paix et le calme de la vie que dans le gain et l’argent à tout prix; ou que l’humanité pût oublier que c’était une malédiction de Dieu que cette parole qu’il jeta à Adam : « Tu gagneras ta vie à la sueur de ton front. »

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Mais bien que je venille l’industrie, les arts, le commerce et tous leurs développements et que je ledisehautemcnt ; bien même que je les croie un des grands bienfaits de Dieu, je dirai avec la même franchise et la même vérité, que la véritable bénédiction de Dieu pour l'homme, la félicité véritable pour l’humanité, non, ce n’est pas le travail nuitetjour, sans repos et sans relAche, l’esprit et le corps sans cesse à l'œuvre, pour chercher, inventer et produire; les veilles remplacés par les veilles, la fatigue par la fatigue; l’anxiété, le travail, les préoccupations, la sueur, remplacées par la sueur, les préoccupations, le travail, les fatigues et l’anxiété; toutes les heures, toutes les minutes, toutes les secondes comptées; pas un moment à soi pour se livrer aux joies de la famille, au repos de l’esprit, aux délassements du corps; le matin se lever avant le soleil pour travailler souvent sous les maîtres les plus durs et aux travaux les plus pénibles; le soir revenir à son lit, le corps brisé, pour y chercher le repos et le sommeil qui vous fuient, et bien souvent même pour 11e trouver là que la gêne, la misère, la douleur et les larmes ; — enfin les privations succédant aux privations et engendrant la torpeur, les maladies, la mort.

Non, ce n’est pas là la félicité vraie ; ce 11 est pas là la part vraie des biens d’ici— bas donnée par Dieu aux hommes; ce n’est pas l’organisation humaine telle que le catholicisme l’a faite, ou comme il a su et sait la

donner encore... Nous allons bien le voir, en parlant de nouveau de Rome et de ses institutions.

Non, quoi qu’en disent les aveugles, les sectaires et les novateurs, ce n'est pas là la liberté, — ni l’apogée de l’humanité.

C’est au contraire l'exploitation de l’homme par l’homme et au profit de l’homme, qui ne connaît plus Dieu; c’est le servage et la glèbe comme jamais on n’en a vu; c’est} je le dis à tous sans hésitation, le plus dur esclavage... — C’est la malédiction.

La malédiction prononcée par Dieu;

La malédiction subie par lès sociétés corrompues, perverses et impies...

J’ajouterai de suite, car je ne veux laisser sur ce point ni doute, ni supposition, que dans ces termes — le catholicisme pour loi et pour règle , — j’accepte aussi volontiers qu’avec empressement tous les bienfaits vrais de notre civilisation française , comme j’appelle encore de toute l'énergie de mon âme, pour la France et le monde, tous les bienfaits vrais qu’elle peut donner, comme les voulurent et les appelèrent, «le tous les temps, tous les hommes de cœur qu’animèrent de généreux sentiments et qui surent si noblement conquérir la civilisation sur la barbarie, bien avant notre époque, en invoquant et mettant en pratique les grands principes du catholicisme, comme ceux d’une véritable philosophie, et il

n’y en a pas de plus belle et de plus vraie que la philosophie chrétienne. C’est la le progrès vrai, la marche régulière des sociétés, c’est là le but auquel doit tendre sans cesse l’humanité... Malheur et anathème à qui voudrait l’arrêter !

Particulièrement, je veux pour moi comme pour tous en France :

L’égalité devant la loi, — la liberté de la défense;

La garantie des droits individuels de chacun comme de tous ;

La liberté de la personne;

La liberté et l’inviolabilité de la propriété;

La liberté du commerce, du travail et de l'industrie ;

La liberté religieuse, c’est-à-dire la tolérance la plus grande pour tous les cultes, mais en reconnaissant la religion catholique comme la religion de l’Etat ;

La liberté de la presse, sous les réserves nécessitées par l’intérêt général et l'ordre public ;

L’enseignement public le plus étendu et le plus libre possible;

La protection la plus étendue et la plus entière pour tous les citoyens;

L’encouragement des sciences, des ails, des lettres, de l’industrie et la création de tous les établissements nécessaires pour en assurer les avantages au peuple;

La création de toutes les institutions nécessaires

|K)ur assurer à toute la population de France la plus grande part d'aisance et de bien-être, et cela en particulier dans les campagnes ;

La suppression de la mendicité par la création d’asiles de charité et d’asiles charitables;

L'établissement dans tous les cantons de médecins, chirurgiens et sages-femmes salariés par l'État, et particuliérement de Soeurs de charité et autres religieuses, pour soigner gratuitement les pauvres et instruire les enfants ;

L’admission de tous aux fonctions publiques et ecclésiastiques, et à tous les grades dans l’armée comme à toutes les fonctions dans la magistrature, comme partout, selon les droits, le mérite et les garanties morales et autres de chacun ;

Les mêmes droits politiques pour tous. — Tous nos anciens droits et toutes nos anciennes institutions nationales françaises mises en harmonie avec notre civilisation ;

La monarchie héréditaire comme principe de gouvernement, et le pouvoir monarchique tel que Dieu l’a fait et que les temps, nos pères cl nos institutions l’ont consacré, c’est-à-dire des institutions toutes nationales et toutes françaises, assurant les droits et les libertés de tous, de même que les progrès constants de notre civilisation.

Enfin, comme dominant tout, l’inscription en tète

de la Constitution de ce grand principe : Rendre à Dieu ce qui est à Dieu ;

A César ce qui est à César;

A chacun ce qui est à chacun ;

Aimer son prochain comme soi-même ,

C’est là le grand enseignement catholique.

Ici, même, qu’on le sache bien, tout en réclamant ces choses et proclamant ces grands principes, ce n’est pas une chose 1 qui m’est purement personnelle que je fais, notre civilisation n’est pas d’hier...

Qu’on le croie bien encore , notre civilisation , ce n'est pas la révolution, qui n’a fait le plus souvent que des ruines, à qui nous la devons, elle existait bien avant 1 789 pour la France : comme bien avant celte époque la France était grande et puissante au dedans comme au dehors, par les lettres, les arts, l’industrie, le commerce, le respect des droits, des lois, c’est-à-dire par tout ce que donne une civilisation avancée, et ce n’est pas avec la révolution, mais avec toutes les illustrations comme avec toutes les gloires de notre vieille France d’autrefois, gentilshomme, clergé et tiers-état que je veux toutes les choses et les garanties individuelles comme les grandes institutions que je viens de dire.

Je n’ai fait même, je suis pressé de le déclarer, que copier là, d’une manière qui peut-être paraîtra presque un j>eu puérile de nos jours, mais pour bien consta-

ter et consacrer ce grand fait et ce bel état de chose, les cahiers des trois ord res et, particuliérement, ceux de la noblesse en 1 789, lors de l'ouverture des états-généraux, qui avaient pour mission véritable seulement de donner une vie plus grande encore à ces principes de notre civilisation déjà acquis, en faisant disparaître les aspérités qui pouvaient exister encore à cet ouvrage déjà si avancé, en les Jorinulunt et les consacrant , mais non d e.les faire , comme tant de gens l'ont supposé, car ils existaient depuis bien longtemps déjà, je le répète, dans les faits connue dans nos mœurs et nos habitudes en France. Cahiers et civilisation qui n’ont rien de commun d’ailleurs que la coïncidence d’époque avec les principes que la révolution et les novateurs nous ont apportés; cahiers et civilisation qui sont, je dirai même, à ces principes révolutionnaires et à leurs auteurs ce que sont les droits vrais des hommes à la démagogie ou au socialisme.

Qu’on ne croie pas non plus que c'est moi qui dis seul et le premier que notre civilisation n’est pas d’hier, bien que je vienne au moins de l’indiquer par les faits mêmes, voilà ce que je lis dans l’ouvrage intitulé : X Ancien Régime et la Révolution, récemment publié par M de Tocqueville, dont tous les hommes de bien de tous les partis pleurent la mort si précoce, M. de Tocqueville, ancien ministre delà République en 1848, dont la loyauté, les idées progressives, l'instruction et

même la science, comme le dévouement si vrai à tous les grands intérêts de la France et de tous, sont si bien connus et qui, de plus, n’est en cela que l’écho des ministres Turgot et Neker, comine des anglais Joseph Yonng, Burck et tant d’autres, qui, venus en France, sous le règne de Louis XVI, furent si vivement impressionnés par nos anciennes institutions et ce qu’ils voyaient que, en particulier, Yonng répéta plusieurs fois : Je n’avais nulle idée, d’un pareil état de choses. {yoir note A).

« A mesure que j’avauçais dans cette étude, — celle » de l'ancien régime, ditM. de Tocqueville, — je m’é- » tonnais en revovant à tout moment, dans la France » de ce temps, beaucoup des traits qui frappent dans » celle de nos jours. J’y trouvais une foule de senti- » ments que j’avais crus nés de la révolution, une foule » d’idées que j’avais pensé jusque-là ne venir que » d’elle, mille habitudes qu’elle passe pour nous avoir u seule données; j’y rencontrais partout les racines de » la société actuelle profondément implantées dans ce » vieux sol... Plus je me rapprochais de 1789, plus i> j’éprouvais distinctement l’esprit qui a fait la révo- » lotion se former, naître et grandir. J’y voyais peu à » peu se découvrir à mes yeux toute la physionomie » de cette révolution; déjà elle annonçait son tem- » pérament, son génie; c'était elle-même. »

Je terminerai enfin en disant pour tous, que les

principes de 89 ne se réduisent pas à des principes d’ailleurs aussi simples et qu’il y a bien d’autres choses et de bien plus effrayantes avec et derrière ces principes, que les trois propositions auxquelles on les a réduits dans la distinction entre les gouvernements d’ancien et de nouveau régime, que j’ai rapportée. L’histoire comme les faits sont là pour le dire à tous.

Quand ce ne serait, par exemple, que la négation du principe d’autorité enseigné aux hommes par l’Église et par Dieu même! Quand ce ne serait que le principe de souveraineté du peuple si bien combattu par Bossuet, répondant au ministre protestant Jurieu qui l’invoquait dès lors, et si bien combattu dans la brochure même que j’ai citée du puissant prédicateur, lorsqu’elle défend, comme on va le voir, les droits et la souveraineté du Pape , avec l’énergie si forte et si éloquente toute particulière à son auteur.

Mais avant, je veux répéter, avec l’auteur de la brochure : Y Église et les nationalités, et comme il le dit si bien :

Ces principes, comme les principesde 89 sur les nationalités et la souveraineté des peuples, sont des principes protestants et matérialistes. En effet, n’est-ce pas nier l’autorité? n’est-ce pas substituer à ce grand principe catholique, la raison individuelle, celle de chacun comme celle du nombre ? Or, qu’est-ce que le protestantisme, sinon la raison individuelle? le droit pré-

tondu de chacun d’interpréter les saintes Écritures, substitué au grand principe de l’autorité catholique, de l’unité catholique, de l’Église catholique, dont le Pape est le chef suprême, à qui seuls cette interprétation appartient, à qui seuls l’infaillibilité a été donnée, à qui seuls il a été dit par le divin Maître : « Allez et enseignez, tout ce que vous lierez sera lié, tout ce que vous délierez sera délié 1.. »

Comme j’ai eu déjà l'occasion de le prouver, le protestant Jurieu invoquait la souveraineté du peuple; il la substituait à celle de César, à celle enseignée par l’Église, à celle qui vient de Dieu.

Bossuet le comprenait bien.

Luther le comprenait bien.

Voltaire et tous les philosophes de son école le savaient bien.

Les législateurs de la première et de la seconde République Française le savaient bien mieux encore.

Non, ce n’est pas là la vérité! non, ce n’est pas là le progrès vrai 1 non, ce n'est pas là la civilisation véritable, ni la lumière qui éclaire, ni les libertés vraies qui doivent féconder le monde et que le catholicisme seul a su, sait, et seul saura toujours donner aux hommes.

Ces principes de 89 et de souveraineté du peuple ou d’individualisme, c’est l’œuvre du protestantisme, l’œuvre de Luther, l’œuvre de Calvin, l’œuvre de Vol-

taire et «les philosophes anti-catholiques comme lui, l’œuvre des rationalistes et de toutes les sectes enfantées par toutes ces erreurs séparées ou réunies, soit que ces sectes, — l’expression si frappantedes aberrations humaines, — préconisent la femme libre, comme l’expression sans doute la plus vraie du grand principe du respect de la famille; — l'obéissance muetteet au chef suprême, grand-prêtre, grand-maître, ou père, quelque soit le nom dont on le nomme, comme la preuve et la réalisation la plus élevée sans doute du libre arbitre de l’homme ! — l'action incessante et constante du pouvoir politique s’exerçant partout et sur tout, commerce, arts, industrie, famille, comme consacrant et étant sans doute encore la plus haute expression de la véritable liberté humaine et de la liberté de l’homme, de la famille, de la société garantie par le bon vouloir et l'omnipotence la plus entière du despote le plus absolu... que sais-je encore ? Non, toutes ces choses-là ne sont pas l'œuvre de Dieu ! c’est la barbarie, l’esclavage et la servitude la plus dure offerte aux hommes sous le nom de la liberté de penser ou de faire; c'est aussi le pire des despotismes.

Que de faits à l'appui de ces faits historiques connus de tous j’invoquerais encore, si je ne craignais de contrister tous les cœurs en évoquant d’aussi tristes et d’aussi pénibles souvenirs révolutionnaires! Mais

pourquoi le ferais-je? j’aime bien mieux renvoyer à Bossuet proclamant l’autorité île l’Eglise comme l’autorité des rois; et plus encore, j’aime bien mieux laisser parler une autorité bien plus grande que la mienne, le R. P. Lacordaire lui-inéme proclamant que ce n'est pas là l’oeuvre de Dieu, que c'est plutôt l’œuvre de l’irréligion, celle de l'athéisme, du ratitionalisme, du protestantisme que nous avons en France lorsque dans un élan tout catholique il s’écrie, pénétré tout à la fois d’un sentiment tout chrétien et tout français, après avoir pleuré sur l’Italie et lui avoir dit : Vous avez mis contre vous une volonté éternelle de Dieu.. . vous la trouverez, n'en doutez pas, il ajoute : « Hélas 1 qui le sait mieux que nous Fran- » çais ? voilà soixante six ans que nous poursuivons » dans notre patrie l’édifice de notre liberté, et jamais » nous n’avons pu obtenir du temps la consécration » de nos efforts. Quand nous croyons avoir bâti, un » vent se lève sur notre ouvrage et nous fait des rui- » lies qui étonnent les témoins de nos tragiques mé- » comptes. Qu’est-ce donc qui nous manque? Ce n’est » ni le courage militaire sur les champs de bataille, ni » l’heureux succès dans les hasards, ni les orateurs » inspirés, ni les grands poètes, ni les jurisconsultes » habiles à discerner le droit, ni rien de l’homme et » de l’art. Nous avons tout excepté Dieu !.... et Dieu » nous manque parceque nous n’avons pas voulu pla-

» cardans nos fondements son Évangile, son Égliseet * son Christ. Que serait-ce de vous. Italiens, qui vous » attaquez au centre même de l’œuvre divine? »

Après de telles paroles que pourrait-on ajouter ? N’est-ce pas là la condamnation du principe et du fait tout ensemble î N’est-ce pas là aussi la condamnation la plus éclatante qu’on puisse prononcer contre le principes des novateurs ?

Ce n’est pas là cependant la seule condamnation de ces erreurs politiques et sociales. Tous les siècles et tous les peuples se lèvent encore avec l’Église pour la prononcer et proclamer en meme temps la nécessité du grand principe de l’autorité venant de Dieu et enseigné par Dieu même aux hommes.

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