LA RÉPUBLIQUE ET LA MONARCHIE
DES RÉPUBLIQUES AU TEMPS ACTUEL. — DES MONARCHIES SANS LE PRINCIPE CATIIOUQUE.
La république et la monarchie ce sont les deux grands principes de l’humanité, les deux seuls vrais, nous ne craignons pas de le répéter, mais ils ne sont les seuls vrais et grands que par le christianisme.
Une république sans le christianisme, c’est une impossibilité, nous l'avons dit.
Les principes des nationalités, de la souveraineté du peuple comme les proclament et les entendent les novateurs actuels, c’est le chaos, la fin des choses. — Nous allons le dire et le prouver :
De même, une monarchie sans le christianisme, c’est un Etat incomplet.
Bien que la monarchie sans le christianisme ne soit pas comme la république sans le christianisme un ordre de chose qui n’ait pas en lui le principe d'autorité qui vient de Dieu, le droit de César, l'autorité royale, pour faire observer la loi, commander et soumettre les hommes à la loi, et les forcer d'obéir, ce qui fait les sociétés ou tout au moins les maintient et leur donne la vie; cependant, même sous ce gouvernement, la liberté humaine, lorsque le christianisme n’en est pas la loi, n’a aucune garantie que celle du bon plaisir.
Lorsque le christianisme ne les vivifie pas, la liberté humaine, les droits que l’homme tient de Dieu y sont plus ou moins respectés ou plus ou moins méconnus, la prospérité publique plus ou moins assuré’*, les progrès de la civilisation plus ou moins encouragés, la civilisation elle-même plus ou moins garantie ou plus ou moins menacée; de même tous ces grands droits sont plus ou moins amoindris, confisqués, détruits, selon que le souverain est plus ou moins bon, plus ou moins sage, plus ou moins despote, en un mot, selon qu’il est un bon roi ou un tyran...
C'est là aussi surtout ce qui fait souvent l’erreur des hommes dans ces grandes questions de républiques et de monarchies.
Ils ont vu dans les gouvernements monarchiques le despotisme, la tyrannie, parce qu’ils ont personnifié ces gouvernements avec les princes qui les gouvernaient parfois, — le principe avec le fait, — l’homme avec la chose et, bien souvent encore, écouté bien plus la passion que la vérité.
Ils ont également fait d'autant plus facilement cette confusion que d'ordinaire on n’aime ni celui qui commande, ni celui qui contraint, soit qu’il soit roi, — soit qu’il soit gendarme ou sergent de ville, — même quand c’est pour l’intérêt de l’ordre, le respect du bon droit, ou pour arrêter dans leurs complots les brouillons, les perturbateurs, les factieux et les méchants, car alors les perturbateurs et les mauvais citoyens crient bien fort ; et il y a bien des perturbateurs et des mauvais citoyens qui crient comme eux et bien de braves gens qui s’y laissent prendre sans en savoir plus 1...
Puis comme ces hommes irrités, passionnés et méchants cherchaient un remède à cet état, ils ont d’autant plus volontiers préconisé la république comme ce remède — la guérison par les contraires, comme cela se pratique souvent en médecine, — sans en savoir plus encore!...
Substituant ainsi pour guérir le mal, — à la tyrannie, si rarement vraie et si souvent supposée, et de leur façon, — le bouleversement social, le désordre, l’anarchie
pour arriver bientôt à la dissolution des sociétés, au chaos, avec leurs républiques n’ayant pour règle et pour principe que l’individualisme et la souveraineté du peuple assaisonnés de toutes les mauvaises passions, de la démoralisation humaine et de toutes les convoitises et les ambitions des hommes de désordre... Comme ces empiriques qui, pour enlever à un pauvre homme le mal de dent, lui arrachent la mâchoire, ou ces médecins inhabiles qui pour guérir leur malade l’empoisonnent;
Ainsi font les hommes trop souvent pour les sociétés humaines!...
Le remède au mal était cependant facile et tout trouvé.
Le moyen de vie pour la république c’est d’accepter le principe catholique comme principe d’autorité, comme je l’ai dit plus haut.
De même le moyen d’assurer aux hommes la liberté, la civilisation, comme d’assurer le respect de leurs personnes, de leurs droits et de les soustraire aux abus du despotisme et de la tyrannie, c’est, dans les monarchies, de placer en tète des lois et comme dominant tout, roi, peuple, lois et hommes, le principe chrétien et surtout de le mettre en pratique.
Par un tel état de choses la république et la monarchie trouvent ordre, prospérité et vie; l’homme la garantie de ses libertés et de ses droits, la sauvegarde
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la plus grande et la plus forte contre le despotisme et la tyrannie; la civilisation une base sûre comme une source de développement, de progrès vrais, en un mot, tout ce qui fait la grandeur et la félicité des nations.
La république en particulier, je le répète, trouve dans le principe d’autorité catholique le principe d’autorité qui lui manque sans cela pour avoir vie et se soustraire aux causes de perturbation et de désordre qui l’envahissent et la débordent de toute part avec l'individualisme pour base.
Avec cet état de choses, le despotisme et la tyrannie des Etats monarchiques où César est tout à la fois pontife et monarque ne peut pas non plus être...
Avec cet état de choses, pour la république, l’individualisme n’est pas seul vis-à-vis de lui-même, ni livré à lui-méine. .
Le grand principe du catholicisme est reconnu de tous, il est principe d’autorité pour tous, chacun y soumet sa raison, chacun l’accepte comme le principe qui domine tout, gouvernement et hommes ; par là la république a trouvé le principe d’autorité qui jusqu’ici lui avait manqué pour avoir vie, le seul moyen d’éviter que tout en elle soit confusion et chaos.
Avec ce principe les républiques n’en appellent plus de l’homme à l’homme ; chaque homme ne leur apporte pisses dogmes, ses utopies, ses formes.
la raison de l’homme ne s’impose pas seule à la raison de l’homme.
La raison de l'homme n’est plus le seul mobile de tout, ni le seul moyen de chercher, de reconnaître et d’enseigner la vérité comme de protéger l’homme.
Au-dessus de l’homme, de son individualité, de sa raison, il y a la raison, l’enseignement de l’Eglise, ses dogmes, en un mot, la loi de Dieu, pour conduire l’homme dans tous les cas et dans tous les sens, pour lui dire ce qui est permis, ce qui est défendu, ce qui est bien, ce qui est mal, c’est-à-dire pour servir de princijH* d’autorité à tous et pour tous.
La république qui n'avait pas de principe d’autorité, pas de liens, pas de moyens de reconnaître la vérité et de l’imposer aux hommes, a maintenant le plus grand des principes d’autorité qu’il y ait au monde, l’autorité de l’Eglise, l’autorité de Dieu.
Par là, pour elle comme pour les monarchies catholiques, la seule loi del’Etatce n’est pas la seule volonté, le bon plaisir, ou du peuple ou du maître.
Là on ne peut pas seulement comme dans les républiques et les monarchies dont le catholicisme n’est pas la loi de l'Etat, en appeler de l’homme à l’homme. . . de César à César, ou du tyran au tyran ; on peut en appeler de l'homme à Dieu.
La loi de Dieu sous cette forme républicaine est la loi suprême de tous, comme dans les monarchies ca-
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tholiques où, comme garantie de la liberté de l'homme et du droit de chacun, on peut appeler de César à Dieu.
A Dieu qui est au-dessus de César.
A Dieu que César reconnaît comme Dieu, — auquel il obéit comme le plus petit et le plus humble des hommes.
A Dieu dont la loi est sa loi
Si c'est là une halte dans la route qui mène aux abîmes 1...,
Si telle est la volonté de Dieu, que sa volonté soit faite I
11 mène souvent l’homme à de grandes choses par des voies que lui seul connaît et qui ne sont que ténèbres pour les yeux de l’homme.
Ce serait un spectacle aussi étrange que grand que ces luttes et ces tempêtes commencées et soulevées pour déposséder le Pape de son pouvoir temporel, puis faisant régner partout en l’univers son pouvoir spirituel.... par les hommes et les peuples reconnaissant comme leur dogme et leur suprême loi le Pape, l’Eglise, la loi de Dieu 1 1
Oui, ce serait un sjtectacle aussi grand qu’un résultat digne de la toute-puissance et de la grande miséricorde de Dieu, de voir proclamer la suprême loi de tous, le j>ouvoir spirituel du Pape et de l'Eglise.
Oui, que sa volonté soit faite, répétons-ie hautement, soit que sa loi soit pratiquée par les sociétés humaines sous la forme républicaine ou sous la forme monarchique, quelles que soient mes sympathies, bien que je croie au droit divin des Rois, au grand principe d’autorité que leur a donné Dieu comme à un grand bienfait pour l'humanité, le seul jusqu’ici bien démontré à mes yeux et démontré par l’enseignement des siècles, et j’aime bien mieux, dans le gouvernement des hommes comme en toute autre chose, les choses qui ont pour elles l’expérience des siècles que celles que l’expérience n’a pas encore consacrées, comme j’aime bien mieux les choses bénies de Dieu, quand les temps et les hommes n’en comprendraient pas les bienfaits, que celles qui ne l’ont pas été, quelque séduisantes qu’elles puissent apparaître à beaucoup d’hommes. —Les hommes ne sont pas tous des voyants et des sages.
Mais il n’y a pas eu , il est vrai encore, de république sur la terre qui ait pris pour principe la loi de Dieu, — que l'Eglise catholique seule représente — et le grand principe d’autorité qu’elle possédé. — Il n’y a eu jusqu’ici , de nos jours, que des républiques avec l’individualisme pour principe comme pour lien politique... — Attendons... Si tant est que ce soit humainement possible, à raison de l’imperfection de l’humanité, et que le glaive, c'est-à-dire César, ne soit
pas au temporel une nécessité humaine, de meme que l’Eglise, le Pape, sont une nécessité au spirituel comme au temporel.
Quoi qu’il en soit et qu’il en puisse être de tout cela, je n’en répéterai pas moins encore que la volonté de Dieu soit faite, et que ce serait là une halte heureuse dans la route sur laquelle cheminent en ce temps les sociétés humaines et les hommes, car ce serait une halte dans la voie qui conduit aux abîmes; une halte dans la grande crise sociale qui travaille dans ce moment l’humanité; une halte aux maux plus grands encore de désorganisation qui la menacent avec les principes nouveaux de souveraineté du peuple, de souveraineté de l’homme, d’individualisme et de rationalisme, organisant des républiques aristocratiques, démocratiques ou socialistes; organisations républicaines qui, au lieu de donner la liberté, n’amèneraient que l'anarchie, et sont bien loin toujours de mettre à l’abri du despotisme : quand nous n’en aurions pour exemple que l’ancienne république de Venise, dont on réclame si haut le rétablissement, république avec son inquisition et son conseil occulte des Trois, qui vous envoyait à la mort de sa seule autorité et par sa seule volonté ; Venise avec ses plombs si connus et son pont des Soupirs.
Oh ! de telles républiques sont bien plus effrayantes pour la liberté que jla monarchie tempérée,
ta
comme l’était notre ancienne monaichie française.
Ce qui donne et peut donner la liberté, c’est surtout les organisations sociales où fleurit, prospère et régne le catholicisme et non celles où régneraient le radicalisme, l’athéisme, l'individualisme et tous les autres principes des novateurs de nos jours qui, si rien ne les arrêtait en chemin, conduiraient l'humanité, au milieu des troubles, des bouleversements et de tous les malheurs, à la désorganisation sociale, au chaos.
Quoi qu’il en soit cependant de l’avenir de la forme républicaine ou monarchique catholique, je répéterai encore : Tous les hommes ne sont pas des voyants et des sages.
Le plus grand obstacle à la possibilité de gouvernements républicains aux temps actuels, je le dis même sans hésiter, ce sont les hommes eux- mêmes, les hommes avec leurs passions, leur démoralisation, leur perversité ; avec de tels hommes, le gouvernement républicain, ce serait de tous les gouvernements le plus effrayant comme le plus barbare, le plus arbitraire, le plus illégal et le plus sanguinaire. Aussi c’est avec raison que beaucoup de républicains honnêtes, sans s’occuper de l’influence du catholicisme et de l’importance de son principe d’autorité dans les républiques,
4 ont souvent répété devant moi que nous n’étions pas encore mûrs pour la république.
Ils étaient doublement dans le vrai, car le gouver-
neinent républicain, c’est <le tous les gouvernements celui qui demande le plus de perfection dans l'humanité.
Sans cette perfection , les républiques ne peuvent pas non plus être, et la perfection ne peut être pour l’homme que par le christianisme et les vertus chrétiennes ; en vain on chercherait l’ordre et la loi du devoir ailleurs.
Elle est là seulement.
Certes, elle n’est pas surtout dans l’individualisme, avec lequel chacun peut faire ce qu’il veut et comme il veut.
Elle n’est pas avec la philosophie, à l’aide de laquelle on peut bien chercher à améliorer, ou avec laquelle l’homme peut bien chercher à s’améliorer luiméine, mais dans laquelle il n’a ni guide, ni règle, ni soutien que la science, la raison, son seul jugement, et tous les hommes, d’ailleurs, ne sont pas des philosophes et encore bien moins des parfaits.
Le rationalisme, c’est de l’individualisme et souvent de l'individualisme erroné. 11 n’en faut donc pas parler.
Il en est de même de toutes les autres sectes philosophiques et religieuses, et si quelques-unes marchent ou se soutiennent, c’est que le principe chrétien s’est infiltré eu elles, même à leur insu, et qu’il les domine toutes et les inspire , comme il a été le principe et la source de la loi de Mahomet lui-même et qu’il l'auime encore, quelque éloignée du catholicisme qu’elle puisse
être aujourd’hui, comme tant d'autres religions fausses ou sectes dont l'homme se croit seul l’auteur.
Il en est d'elles et de la société rationaliste nouvelle aujourd'hui comme de ce vaisseau dont les voiles ont été longtemps gonflé"'* par le vent qui ne souffle plus, il marche encore par l'impulsion qu'il a reçue et dont l’effet n’a pas cessé; à voir son allure, on le prendrait pour un bon voilier, bien que le vent ne souffle plus dans se» voiles; ou comme aussi ces machines auxquelles la vapeur, qui a cessé, a imprimé un mouvement qui continue toujours, bien que pour ces voiles comme pour ces machines il n’y ait plus ni de vent ni de vapeur.
Il en est île même pour les sociétés que n’anime plus le principe catholique ; il n'y a plus de source de vie en clics que la vie qui les a animées pour le passé et qui a cessé d'être, bien qu'il les soutienne encore et leur ait laissé une apparence de vie, comme le corps de l’homme dont l’âme vient de se retirer et qui est encore chaud ; ou de même que ces personnes qui ont encore une certaine force et un reste de vie qui font qu’elles marchent encore; ou comme ce malade qui s’achemine doucement vers la mort, — car la vie lui échappe, — et qui fait un suprême effort avant de rendre le dernier soupir.
Aux temps actuels, je l’ajouterai même, à moins d'un miracle delà toute-puissance de Dieu qui change
l'humanité et lui donne les vertus qu’elle n'a pas, les républiques sont impossibles.
Il ne suffit pas de se dire républicain pour l’étre.
De même qu’il ne suffit pas plus de se dire chrétien pour avoir les vertus du christianisme.
Il en est également des faux républicains comme des faux chrétiens.
S’ils le sont ou croient l’être, par ignorance, ils gâtent tout.
S’ils font semblant de l'être, c’est à eux que revient la parole du maître : Malheur aux hypocrites !
Malheur, malheur aussi à ceux qui les écoutent et s’y laissent prendre!
Je ne confierais pas â ces hommes de mensonge la religion pour l'enseigner; leur enseignement n’enfanterait que l’erreur et la corruption.
Je ne confierais pas plus une organisation républicaine à faire de. nos jours aux faux républicains qui en prennent le nom, ou aux démagogues leurs pareils ; leur organisation n’amènerait que l’anarchie.
Ce n’est pas la république qu’il faut pour gouvernement à de tels hommes, c’est pour eux au contraire, quoique cela puisse paraître étrange au premier abord, et tout contraire que cela puisse être avec ce qu’ils proclament si hautement, c’est [tour eux que Dieu a fait les gouvernements monarchiques gouvernés par des empereurs ou des rois.
Car les républiques, je l’ai dit, ne sont possibles et n’ont vie que parle principe d’autorité catholique, et les perturbateurs et les démagogues dont je viens do parler ne le sont pas.
Donc ils ne peuvent vivre en république.
S’ils veulent échapper au chaos auquel conduit infailliblement leurs doctrines d’individualisme et de souveraineté du peuple et de l’homme, il faut qu’ils acceptent ou qu’ils subissent, pour parler leur langage, le gouvernement monarchique.
Le principe d’autorité monarchique est particulièrement nécessaire à ceux qui n’ont pas le principe catholique, à l’effet de les contraindre à obéir et à se soumettre, dans l'intérêt de l’ordre comme de tous, k César.
Partout où régne la loi de Dieu, pour tout homme qui la pratique bien et croit en Dieu, la loi de Dieu suffit, il est vrai.
Mais, pour quiconque ne pratique pas la loi de Dieu ou ne croit pas en Dieu, ou ne veut pas obéir k sa loi, il faut sur la terre une loi d’obéissanoc , ou qui le force à obéir ; un autre principe et une autre puissance qui l’y contraigne. C’est pour cela que Dieu a fait le • laive et qu’il l’a remis à César, comme c'est j xnir cela qu’il a proclamé le grand principe d’autorité : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
En résumé donc, cela nous conduit à dire et à reconnaître que le principe de l’individualisme tant in~ voqué pour faire des républiques, n’est supportable et ne peut être ou vivre que sous la monarchie.
C'est, d’un autre côté, que les républiques ne peuvent exister ou ne peuvent avoir vie que par le principe catholique.
D’où cette conséquence, à ce pointde vue au moins :
Que le principe d’autorité catholique est le principe vrai des républiques ;
Que le principe de l’individualisme , invoqué par les républicains, ne peutétrcque dans les monarchies, c’est-à-dire, ne peut cesser d’être un principe désorganisateur pour les sociétés qu'à l’abri du principe monarchique, ou, en d'autres termes, que dans les gouvernements monarchiques, et dominés par le principe d’autorité monarchique, qui proclame et reconnaît comme souverain, César.
Ce qui indique et démontre une fois de plus encore, — car tout se tient dans ce monde, — la vérité de ce grand principe divin comme de ce grand symbole, — Dieu et César.
Ces deux grandes figures qui dominent le monde ;
O ‘s deux grands principes également nécessaires pour le gouverner ;
Ces deux grandes personnifications humaines de. Dieu, qui tiennent également leur autorité directement
de Dieu et sont directement de Dieu et par Dieu.
L’Eglise, le Pape, donnés au monde comme le grand symbole de miséricorde, d’enseignement et de salut, pour diriger les hommes et conduire les âmes au ciel.
César, le roi, — l’obéissance, le glaive, donnés aux hommes pour faire respecter l’ordre ici-bas, — comme les droits des autres hommes, — à ceux d 'entre eux que n’animeraient pas l'esprit de Dieu ou qui ne reconnaîtraient pas l’Eglise, sa loi, — qui est celle de Dieu, — ou ne voudraient pas s’y soumettre, la pratiquer et lui obéir.
Nouvelle et grande preuve que tout ce qu'a enseigné Dieu, comme tout ce qu’il a fait, est parfait.