I. II Tira., II, 4.-2. Reg, PasL, p. II, c. vu
occuper à rendre leur primitif éclat aux Congrégations ou Confrées laïques, si propres « à entretenir parmi le peuple la piété, la vie hrétienne, et aussi à affermir l'accord salutaire des esprits et des olontés >. € Si vous travaillez avec vaillance, — dit en terminant : Pontife — d'un même cœur et d'un même esprit au bien de la leligion, Dieu vous sera propice, il donnera le succès à votre entrerise ; et vous obtiendrez assurément, dans cette cause si sainte et i juste, l'appui bienveillant de votre souverain, le Roi apostolique, ui depuis le commencement de son règne a donné tant de preuves e son bon vouloir envers votre nation. »
L'encyclique aux évêques de Hongrie traçait aux catholiques de e pays un programme de résistance énergique. Elle eut l'effet ésiré. La Hongrie offre en ce moment le spectacle grandiose d'un euple debout tout entier pour défendre sa foi. Des milliers de atholiques de toutes classes se réunissent en des congrès qui, par ) fierté de leurs actes de foi, semblent des réunions de croisés, lutôt que des assemblées de citoyens. Les magnats s'y couvrent 'une nouvelle gloire, digne de leurs chevaleresques ancêtres. Les vêques, qui ont pris la tête de ce magnifique mouvement, tracent I
ans un langage apostolique leurs devoirs à tous les chrétiens. La bre catholique, si puissante en Hongrie, a été touchée, et voilà que e peuple, qu'on croyait endormi, se redresse dans la noblesse native e son caractère. ]
Mais hélas ! la franc-maçonnerie n'a pas reculé dans la lutte qui 'annonçait si dangereuse pour elle. Un consentement donné à sgret a été arraché à la faiblesse de François-Joseph, et les comtes ■ . ^zaky et Szilagye, ministres des cultes et de la justice, .ont déposè"^ ur le bureau du reicksiag deux projets de loi dont voici les dispb* J
itions les plus hostiles à l'Église '. w^
Le chapitre III, qui crée proprement le mariage civil en supprilant l'obligation du mariage religieux et en déclarant valables des