‹ Le pape Léon XIII (volume 2)Chapitre 163 sur 255 · I. Ouv, cité · texte numérisé non relu

I. Ouv, cité

Le Pape Léon XIIL — IL 25

épendants et raisonnables >. — Après ce plaidoyer pro domo tiné à l'accréditer auprès de Sa Sainteté, l'envoyé du Petit \mal expose sa mission. < Il serait heureux de savoir si l'action itinue et suivie du Saint-Siège pour calmer nos querelles conutionnelles, a quelque rapport avec ses vues sur le rôle extérieur notre pays, si elle doit concourir au but qui est celui de tous les riotes, le relèvement de nos forces dans la paix. > /oici la réponse du Saint-Fère, dont le journaliste garantit ithenticité absolue, pour la forme comme pour le fond. [ Mon désir, comme la volonté de l'Église, est que la France soit ireuse ; c'est une nation dont l'esprit est vif et le caractère géné- !X ; si quelquefois elle ne suit pas le chemin le plus droit, le plus iforme à ses intérêts, elle répare vite ses fautes, dès qu'elle voit n la vérité.

\ Je fais le vœu, — et j'agis conformément, malgré les résistan- , — que les divisions cessent et qu'il n'y ait plus chez vous de ;relles stériles qui vous affaiblissent.

l Je suis d'avis que tous les citoyens doivent se réunir sur le rain légal : chacun peut garder ses préférences intimes ; mais is le domaine de l'action, il n'y a que le gouvernement que la ince s'est donné.

: La République est une forme de gouvernement aussi légitime \ les autres.

E Je viens de recevoir le président du comité d'organisation de :position de Chicago, qui demandait au Saint-Siège son adhésion >a participation à cette grande œuvre américaine. ; Les États-Unis qui sont en république, malgré les inconvénients dérivent d'une liberté sans bornes, grandissent tous les jours, l'Église catholique s'y est développée sans avoir de luttes à tenir contre l'État. Ces deux puissances s'accordent très bien, ime elles doivent s'accorder partout, à la condition que l'une îipiète pas sur les droits de l'autre. La liberté est bien réellement

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