CHAPITRE TRENTE
on les considère, in absiracio, comme principe de morale, à savoir que le conscience de choisir, pour la confect:
mes honnêtes qui ne soient pas eni Saint-Siège non seulement n'a jamais c une pareille doctrine, mais tl l'avait plus solennelle, 'par des encycliques p<
« Toutefois, ces suppléments peuv concreto, soit par rapport aux circonstai des esprits, soit comme moyen d'instr que l'insertion du chapitre sur les dev chisme, qui n'est qu'un résumé des d préceptes généraux de la religion cath accessoire, dont on pourrait même semble, en fait, que la grande majori ait jugé ainsi, puisque, à l'exception d n'a pas cru opportun de recourir auï fidèles de leurs devoirs électoraux, e:
d'autres moyens qui n'offraient pas les moins, le Saint-Siège n'a fait aucun évêques qui -ont cru devoir se servir catéchistique.
fL Tout d'abord, ces innovations pas mais lorsqu'au moyen de la presse on e tion des ennemis de l'Église, une vé contre ces catéchismes électoraux, ei représailles contre l'Église. Le Saint-I res de la religion, ne peut subordonn( très hauts intérêts de Dieu, et qui a It manière la plus efficace, voyant ces in tation des passions politiques, s'appli adversaires cette nouvelle arme de p(
les esprits le calme troublé par une question absolument secondaire.
« Or, pendant que la bienfaisante influence du Souverain-Pontife s'exerçait par des conseils opportuns, de manière à apaiser la tempête, et que cela était suffisamment connu, voici que furent publiés les suppléments catéchistiques électoraux de Mgr Tévêque de Pérîgueux, propres à raviver les passions et à paralyser l'action modératrice du Souverain-Pontife ^ C'est alors que le Saint-Père, par l'intermédiaire du sous-secrétaire d'État, fit savoir, dans les termes les plus bienveillants et les plus paternels, à cet excellent évéque, la préoccupation que lui causait la question des catéchismes en France : sans méconnaître le droit qu'ont les évêques d'enseigner aux fidèles qui leur sont confiés toutes les parties du dogme et de la morale chrétienne, et dans l'unique but de ne pas fournir d'occasion à une recrudescence de persécution contre la religion, il lui indiquait la nécessité de ne pas toucher, dans les catéchismes diocésains, à certains points qui, malheureusement, risquaient d'exaspérer les esprits des ennemis de l'Église, sous prétexte de mêler la politique à la religion. Ensuite il exprimait au même prélat le désir de lui voir apporter à la situation le remède opportun.
« Telle est la vérité au sujet de l'intervention du Saint-Siège dans la querelle des catéchismes, vérité qui ne craint aucune espèce de démenti.
< Cela dit, comment ne pas stigmatiser la déloyauté et la malignité
I. Il y a ici une inexactitude de fait, contre laquelle protesta Mgr Ressès, vicairegénéral de Périgueux, dans une lettre du 12 juin 1892 à VOsservatore romano. < J'aflfirme, pièces en mains, y est-il dit, que le Supplément^ préparé pendant le mois de novembre 1891, fut aussitôt après livré à l'impression : les épreuves me furent adressées le 16 décembre, le bon à tirer fut donné le 26 du même mois, et cette feuille fut immédiatement ajoutée à la fin du catéchisme. Il est donc évident que la publication de ce supplément n*a rien de commun avec la < tempête > dont vous parlez et qu'on ne pouvait prévoir alors; que par suite elle «n'était pas de nature à ranimer les passions, et à paralyser l'action modératrice du Souverain Pontife. > — Cette rectification n'enlève rien au fond même de l'article; et la justification de l'intervention du pape y garde toute sa valeur.