I. Correspondance de Voltaire, XII, pag
peut-être pas outre mesure de voir les pires ennemis de la Papauté chercher à amener une conciliation qui devrait en dernière analyse tourner au détriment de la Papauté. Parmi ceux qui tentèrent cette œuvre impossible, il faut compter M. Crispi lui-même. Il employa les loisirs que lui laissait sa chute retentissante à raconter, dans la Contemporary Review, ses efforts dans ce but. La quintessence de Sf «
son article intitulé L'Italie, la France et la Papauté se retrouve dans la lettre adressée à M. Boyer d'Agen par le ministre déchu '. Entre bien d'autres impertinences, on y lit: « Jusqu'en 1887, j'ai pu supposer que Léon XI II se serait réconcilié avec l'Italie. L'estimant un homme supérieur, je pouvais espérer qu'il gouvernerait l'Église avec un esprit indépendant, sans plus prétendre au