CHAPITRE DI
pendant que Nous occupions cet souvenir que Nous avons conservé des choses d'alors a entretenu Non leur égard. Nous espérons donc des jamais l'amour et le service de \'t la foi catholique et pleins de solli tienne de la jeunesse, ils se montre pères et de leurs ancêtres ï. Non co time, Léon XI II, dans un bref at lejjanvier 1881, loua la minorité ca vaillamment défendu l'honneur du parlementaires.
La question scolaire ne fut pas la Belgique ait apportée au Pape pent L'immense scandale occasionné par 1 Mgr Dumont, évêque de Tournai, e et suivirent sa destitution ne lui doni n'avons pas à raconter ici cette doul qui préparèrent la catastrophe finale Léon XIII rendit la paix à un di enlevant, par décret de la Congréga du 22 novembre 1879, tout exercic dit et en nommant administrateur aj évêque d'Euménie. On se rappelle l la publication de lettres confidentiel sous le nom de dossier Dumont. C mental de plus en plus triste de l'év saire une mesure plus radicale. Par bre 1880, Mgr Dumont fut décharg et temporelle dans le diocèse de d'évêque de ce diocèse. Mgr Du
Le Pape lAm XIII.
siège de S. Eleuthère, et ainsi se termina cet épisode, un des plus pénibles de Thistoire ecclésiastique dans notre siècle.
Mgr Dumont, dont les malheurs ne peuvent faire oublier les mérites et la piété, rentra dans l'obscurité et dans le calme. Il mourut réconcilié avec le Saint-Siège en 1892. Ses funérailles solennelles, présidées par Mgr Du Rousseaux au milieu d'un grand concours de monde, furent un hommage rendu à un évéque dont les bonnes intentions avaient été trahies par une exaltation maladive, devenue bientôt une complète démence.
Le bref adressé par Léon XIII au cardinal De.champsle3 août 1881, trouve ici naturellement sa place. Dans le but de rétablir la concorde entre les catholiques belges, le Pape les engageait à s'abstenir entre eux de discussions irritantes, blâmait les attaques que Ion s'était parfois permises contre des frères dans la foi et même contre des évêques, et établissait les règles qui doivent guider les catholiques dans leur manière de parler et d écrire. Citons quelques passages de cet important document : « Plein de sollicitude pour le maintien de la concorde, Nous avertissons que certaines controverses touchant le droit public, qui ont coutume d'agiter vivement les esprits parmi vous, ne sont pas favorables à cette concorde : leur objet est la nécessité ou l'opportunité de conformer à la règle de la doctrine catholique les récentes formes de gouvernement, appuyées sur ce qu'on appelle les principes du droit nouveau. Certes Nousmême, plus que tout autre, Nous désirons ardemment que la société humaine soit organisée d'une façon chrétienne et que la vertu du Christ pénètre et imprègne toutes les institutions de l'État. ...Mais il est nécessaire que tous les catholiques, s'ils veulent travailler utilement au bien commun, aient devant les yeux et suivent fidèlement la prudente manière d'agir que l'Église adopte dans ces sortes de choses. Quoiqu'elle défende avec une fermeté inébranlable l'intégrité des célestes doctrines et de la justice, et qu'elle