CHAPITRE DIX-SKPTIÈME
auxquels elle a donné lieu, — ■ commentaires qui niaient les intentions du cardinal, ainsi que ce derr la suite. II constate ensuite que bien des cathol avoir quelque droit à entrer dans le gouvememeni moins à juger ceux qui l'exercent II condamne ceti et rappelle la constitution divine de l'Église compo: pasteurs. Les premières doivent être gouvernées, soin corrigées par les seconds,et n'ont aucun droit à ni à suivre une direction différente de celle que dor C'est manquer à ce devoir que de résister à la d et des évêques, par des voies obliques et dissimulé de leur résister ouvertement. C'est encore y manc dre les droits du Pape, mais de mépriser en mêm ques qui lui sont unis, et de mal interpréter leu conseils, sans attendre le jugement du Siège apost un signe d'un esprit peu soumis que d'opposer un Pape, et il convient de se persuader que, les d( sa chaîne étant saufs, il appartient au Souverain dans le gouvernement de l'Eglise la voie qu'il ju{ priée aux temps et aux circonstances. Le Pape a mières spéciales ; et sa position l'oblige à avoir so de l'Église auquel est subordonné le blendechaci Tous doivent suivre la direction une qui est Impri par son chef suprême. L'oubli de ces principes i sion et la désaffection dans les rangs de l'Église, catholiques de pernicieuses dissensions. C'est surto qu'incombe le devoir d'observer ces principes; en i ils s'exposent à errer d'une façon non moins fâch diminueraient la vérité catholique, ou l'aimeraienl
Cette lettre et les importants enseignements provoquèrent les adhésions explicites de presqu catholique. Le cardinal Pitra exprima au Sou