CHAPITRE DIX-SEPTI
menacés par la guerre entre la France et pereur du Japon reçut également une lettr mat; elle lui fut remise le 7 septembre pa Mgr Osouf, et avait pour objet de remercû accordée aux chrétiens et de lui demander toujours plus grande. Cette lettre reçut 1': . Le 1 2 mai, un bref ponti5cal déclare sain de toutes les sociétés catholiques de charlt Le 20 du même mois, Léon XIII c Séminaire romain, d'une école de hautes italiennes, latines et grecques. La lettre vicaire concernant cet institut est intéressé controverses qui divisèrent jadis les cathol des classiques latins et grecs. Après avoi littérature dans ses rapports avec la civi ment de l'intelligence, Léon XIII déclare ment parler de la littérature moderne. « il faut s'occuper davantage encore de h Romains (immo apud nos plus est priscoi irjbuendum), d'abord parce que la langue cident la compagne et l'auxiliaire de la tel parce que trop peu de personnes s'adonr ou parce que ceux qui s'y adonnent ne le foi en sorte que ce louable exercice d'écrire li dignité semble être généralement tombé e étudier avec soin les auteurs grecs : car tellement excellents en tous genres, qu'on de plus châtié ni de plus parfait. '^ La lan| langue vivante de l'Église orientale et enfi lettres grecques « ont plus de facilité pour Eruditi graecis litteris hoc ipso quod gra latinitatem QuirUium facuUatis. '% Léon }
'ères de l'Église « furent tous littérateurs autant que le permit mps où chacun d'eux vécut : et parmi eux il en est de si puist par l'art et le génie, qu'ils ne semblent pas le céder beaucoup
plus grands d'entre les anciens grecs et romains. > Le Pape
idère comme un ( très grand bienfait, qu'on doit à l'Église >,
nservation des anciens poètes, historiens et orateurs latins et
;. Il rappelle enBn ce qu'ont fait les Pontifes romains pour la
ature.
;s enseignements d'un Pape lettré sur un sujet, oîi il a comme
ne compétence exceptionnelle, nous ont paru intéressants à
eler.
année 1885 se termina par une Encyclique annonçant un
eau jubilé. Elle contenait de fortes incitations à prêcher aux
les la pénitence, et recommandait de nouveau le tiers-ordre de
t-François. < Ce n'est pas sans raison, disait Léon XTII, que
parlons en premier lieu de la pénitence, et de la mortification ntaire du corps qui en est une partie. Vous connaissez l'esprit ècle : la plupart veulent vivre délicatement et ne rien faire de ni de magnanime. Ils tombent ainsi dans une foule de misères, tuvent des prétextes pour ne pas obtempérer aux salutaires lois Église, estimant qu'on leur impose un poids intolérable quand ;ur ordonné de s'abstenir de certain genre d'aliments, ou de ;r un petit nombre de jours par an. Il n'est pas étonnant lervés par cette habitude, ils s'abandonnent peu à peu à leurs ons toujours plus exigeantes. II est donc juste de rappeler à la érance les âmes tombées,ou portées à la mollesse. > Léon XI 1 1 e alors en quelque manière la tutèle et la garde de l'esprit de ;ence au tiers-ordre de Saint- François, dont les règles < sont es à supporter, mais n'ont pas une légère importance au point je de la vertu chrétienne >.
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! ppitïB Di):'guitiÈmE.
(1885-1886.) Ion rellgleiua de la Prusse da 1683 ^ 1885. — Rapprochemen « 1« Vatican «t Berlin & la suite de l'iDcldent des CaroUnes. ~ re de IMm XIII à l'Éplscopat prussien (e Janvier 1886;. m\hT9 révision des lois de Mal. — Attitudes respectives di it-SIAge et du Centre prussien. — Amendements de Mgr Kop; chambre des Seigneurs. — Concession par Rome de l'atuei 'ickl, moyennant leur adoption et la promesse d'une révlsioi
rleure des lois de Mai. — Vote de la révision au landtag ave
les amendements de Mgr Kopp (10 mal 1B86].
EPRENONS les affaires d'Allemagne où nous le ' avons laissées en 1 883. La diplomatie pontifïcali ' avait amené les choses à un point où la politiqut I de persécution devait être considérée comme irré I médiablement condamnée. L'aigle prussienne, ei tant que symbole de guerre à la religion, avait du plomb dans l'aile mais elle se débattait encore violemment ! Les efforts de M. di Bismarck pour se retirer du kuîturkampf étaient entremêlés d'accè: de mauvaise humeur et de retours offensifs, et l'année 1884 se pass: dans ces alternatives.
Tandis que la suspension des traitements, encore en vigueur dan: les diocèses de Kulm, d'Ermeland, de Hildesheim, de Limbouq et de Munster était levée le i'^^ janvier 1884, et que les évêques di ces deux derniers diocèses étaient rappelés de l'exil, le gouvernemen refusait les dispenses aux jeunes ecclésiastiques qui avaient étudié i Rome, à Innsbruck et à Louvain, sous prétexte que les prc^ram mes de ces universités ne sont pas conformes à ceux des université, allemandes.
En 1885, le rapprochement s'accentue. Les deux plus illustre victimes du kuîturkampf^ l'archevêque de Cologne, Mgr Melchers et Mgr Ledochowski, archevêque de Gnesen et Posen, ayan
consenti pour le bien de la paix à résigner leurs évêchés eotre les
mains du Saint-Père, le gouvernement s'empressa de pourvoir à la
yt «
vacance de ces deux sièges. A celui de Cologne fut appelé Mgr Philippe Krementz, évêque d'Ermeland, qui prit possession de sa métropole le 15 décembre 1885. Le 20 janvier suivant, le prévôt