I. La Fedeltààw 22 janvier
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leur liberté et leur indépendance, parce qi ne doit pas être le sujet de qui que ce soit il faut qu'il soit souverain : pour être soi rende ses États, et dès lors qu'il ait son ai breuse sans doute, non pas dans des vues sion internationale, ce qui serait contra l'Église, mais dans le but de sauvegarder raineté '. > Le 27 décembre 189 1, il disait ] aux mêmes visiteurs : « Nous ignorons ce< mais nous pouvons vous assurer que la triomphera tôt ou tard. Quand arrivera ce de Dieu à qui tout est possible, et il ne 1 pénétrer. S'il ne tarde plus, vous viendre et vous serez les réorganisateurs de l'armé veau pour la défense du plus sacré des dr< souverains. Le drapeau pontifical, si mép aujourd'hui, est toujours glorieux. C'est U de ta civilisation ; ni le temps, ni les vicis ne parviendront à l'abattre, et finalement il si ce jour devait se faire attendre longten descendrez au tombeau, l'honneur sauf et s conservé l'intégrité de vos principes et lai: mémoire honorée '. » Enfin, à celte audiei au général de Charette, Léon XIII, aprè artistique du superbe encrier que lui avait disponibilité, avait dit gracieusement au g< servirai de cette plume pour signer le déc l'armée pontificale. "^
Il convenait de grouper ces déclarations pas laisser oublier cette forme très particuliè