CHAPITRE VINGT-TROISIÈ
Écoutons les indignes accusations de M. G pour plaire à l'alliée latente de la République site à sacrifier les intérêts catholiques en Rusi des Papes vis-à-vis des tsars avait été ferme e n'avait pas eu peur de tenir un langage éner empereur Nicolas persécutant l'Église en '. Ambroise le fit entendre à Théodose ; et l'au dû s'incliner en silence. Aujourd'hui, l'Église gne, à un point en comparaison duquel elle é elle est réduite à n'être qu'un département de 1 déposés et exilés sans qu'il leur soit permis d ni au tzar. Des diocèses entiers sont suppri sont exclus de tout emploi public : on ferm essayent d'y rentrer, ils sont fouettés et envc mot, ces catholiques sont placés entre la misé ses, ils choisissent trop souvent la dernière Russie tous les ans des milliers de fidèles qu magistère du bâton, passent à l'orthodoxie se
En admettant que le tableau des malheur gne ne soit pas poussé au noir, est-ce une p ait sacrifié les intérêts catholiques des Folona dit plus haut montre que la situation sérail ne s'était efiorcé de l'améliorer par ses négoci
Nous sommes donc en droit de répondre . à'ca ' que la politique de conciliation n'a pa faiblesse. Les cinq gros volumes qui contieni ques de Léon XIII dans ses relations avec quinze dernières années, protestent hautemt tion de ce genre. Ces dossiers renfermeni évêques et aux envoyés du Saint-Siège, \t senter l'Église catholique comme la grande