CHAPITRE VINGT-TRC
assertion de la revue anglaise. Les Irlanc preuve éclatante de docilité à l'Eglise qu; s'est,à la voix des évêques et du clergé.'séi pourtant si populaire en Irlande, plutôt la violation des lois sacrées du mariage s'était rendu coupable. Cette séparation c en plus la cause irlandaise sur le terrain d Pape.
Finalement le principe sur lequel es n'est pas le droit pour l' Église de s'immisc politiques, maïs le droit revendiqué parl't stianae^de faire connaître ce qui est hon l'on doit pratiquer ou fuir pour arriver au
C'est ainsi que l'ont compris les évêqu déclaré que le décret du Saint-Ofiîce ne en tant que politique :&,mais i. le seul domai la politique offense les lois de la morale, gardien suprême de ces lois, qui, en la con( politique mais un acte religieux.
Ce serait, nous venons de le dire, cor injustice que d'accuser Léon XIII d'avo gleterre. Il est néanmoins hors de doute pour éminemment désirable un rapproche britannique qui, partout ailleurs qu'en disposé envers ses sujets catholiques.
Ce fut donc une vive consolation pour au courant de l'année 1889, une mission can par la reine d'Angleterre. Cette miss néral Sir Lintorn Simmons et pour objei questions concernant l'He de Malte. Depi vait plus vu à la cour de Rome de repré
terre. Aussi cette mission rencontra-t-elle quelque opposition au parlement anglais. Mais le chef du cabinet, Lord Salisbury, en établit irréfutablement Topportunîté. La principale question réglée dans les négociations fut l'établissement des lois du concile de Trente à Malte pour les mariages entre catholiques et les mariages mixtes. Une tempête artificielle fut soulevée dans Tile par quelques fougueux irrédentistes, parce que Léon XIII avait ordonné qu'il fût pris des mesures pour que les séminaristes maltais apprissent l'anglais, sans négliger pour cela l'étude de leur langue maternelle. Les choses en arrivèrent au point que Mgr Pace,évêque de Malte, dut fulminer l'excommunication majeure contre tous ceux qui favoriseraient les journaux maltais, Movimento, Malta et Habbar Malti qualifiés (L d'injurieux envers le Saint-Siège, séditieux, irréligieux et rebelles à l'autorité épiscopale >. Le 27 juillet 1890, Léon XIII adressa à l'évéque de Malte une lettre, dans laquelle il n'eut pas de peine à établir que la mesure prise par lui avait pour but unique de faciliter l'apostolat des prêtres maltais parmi les nombreux anglais résidant à Malte.
Un des rares États qui répondirent pleinement aux avances faites par Léon XIII pour le bien de la société, fut la République de Colombie. Pendant longtemps le gouvernement de cette république n'avait été, selon l'expression d'un diplomate, qu' « anarchie organisée 1>. Luttes fratricides, pillages, persécutions religieuses, en un mot, misères et malheurs spirituels et temporels de tous genres, tel avait été le résultat de la domination du libéralisme sectaire en Colombie. Enfin la République trouva son sauveur dans le docteur Nufiez, homme de grande énergie et de haute intelligence. Il parvint à rétablir l'ordre dans le pays, et son premier soin fut de pourvoir à la pacification religieuse. Depuis l'expulsion du délégat apostolique Mgr Ledochowski, les relations diplomatiques avec le Saint-Siège avaient été interrompues. Le président Nunez les