III. L AVENIR
Pendant la grande tempête sociale qui a bouleversé l'Europe à la fin du dernier siècle et inauguré le nôtre, un homme de génie qui eut plus d'une fois l'intuition, de l'avenir, écrivait ces lignes remarquables :
« cette anarchie, ce désordre universel, ne viendraient- (( ils pas de ce qu'on a mis en oubli les principes fonda- « mentaux du monde moral, dont l'Église de Jésus-Christ (( est la dépositaire pacifique et dont elle seule a la pos- « session?)) Mon doute s'est changé en certitude, quand j'ai reconnu que l'Église seule offre aujourd'hui le spectacle d'une société ordonnée ; qu'elle est seule libre ; que chez elle seule le sujet obéit avec amour à l'autorité légitime, pendant que l'autorité, à son tour, se montre dans ses commandements pleine de justice et de mensuétude ; qu'elle est seule féconde en grands citoyens, ayant la science de la vie et la science de la mort, de la vie qui fait des saints, de la mort qui fait les martyrs. Frappé de ce prodige, j'ai dit à la société civile : «Tu « es pauvre et malheureuse, et l'Église est riche : dece mande-lui ce qui te manque ; elle ne refusera pas de « te donner : ses mains sont pleines de bienfaits, son v' cœur de miséricordes. Tu cherches l'ordre : demande a le secret de l'ordre à celle qui est ordonnée dans la u perfection. Tu cherches la liberté : va à l'école de « celle qui est libre. Tu cherches le repos : tu ne le ' trouveras que dans l'Église et par l'Église ; elle seule ( a la merveilleuse vertu de tout apaiser et de mettre
a L'univers est dans Tattente. Comment mépriserions-nous cette grande persuasion ? et de quel droit condamnerions-nous les hommes qui, avertis par ces signes divins, se livrent à de saintes recherches?... Attendez que l'affinité naturelle de la religion et de la science les réunisse... Alors des opinions qui nous paraissent aujourd'hui ou bizarres ou insensées, seront des axiomes dont il ne sera pas permis de douter, et l'on parlera de notre stupidité actuelle comme nous parlons de la superstition du moyen âge. . . Alors toute la science changera de face : l'esprit, longtemps détrôné et oublié , reprendra sa place ; il sera démontré que les traditions antiques sont toutes vraies; que le paganisme entier n'est qu'un système de vérités corrompues et déplacées; qu'il suffit de les nettoyer, pour ainsi dire, et de les remettre à leur
(! la paix dans les âmes. Tu cherches la notion chré- « tienne de l'autorité publique : étudie les grands faits (( de ses grands Pontifes. Tu cherches le secret des hiéu mrchies sociales : interroge la glorieuse foule de ses (i évêques. Tu veux savoir comment on peut garder la u dignité dans l'obéissance et Tobéissance dans la dite gui té : regarde la noble phalange de ses pré 1res. Tu « veux être féconde en fils qui sachent vivre et mourir « pour la patrie : demande-lui le secret de la sanctifîca- « tion et le secret du martyre?» {Le Moyen-âge et le Parlementarisme.)
place, pour les voir briller de tous leurs rayons. En un mot, toutes les idées changeront ; et puisque de tous les côtés une foule d'élus s'écrient de concert : « Venez, Seigneur, venez, » pourquoi blâmeriez-YOus les hommes qui s'élancent dans cet avenir majestueux et se glorifient de le deviner?... Ce n'est pas en vain que la Providence agite le monde. Tout annonce que nous marchons vers une grande unité que nous devons saluer de loin, pour me servir d'une tournure religieuse. Nous sommes douloureusement et bien justement broyés. Mais si de misérables yeux, tels que les miens, sont dignes d'entrevoir les secrets divins, nous ne sommes broyés que pour être mêlés... > ^J. de Maistre, Soirées de SainUPétersb. entr. IP et XP.)
Quoi qu'il advienne des complications actuelles, dussent tous les flots de l'Océan s'élancer contre l'antique Capitole et le submerger, le vaisseau de l'Église montera sur ces vagues irritées, et son immortel pilote n'en dominera l'univers que de plus haut. Quand la tempête se calmera, le Pontife reprendra terre pour consoler les naufragés, pour guérir les blessés, pour bénir ceux-là mêmes qui auront excité l'orage. La croix, élevée de nouveau sur les débris amoncelés, sera pour les sociétés le signe de l'espérance et de la paix, le gage
de la miséricorde divine. Les hommes éprouvés et détrompés se presseront autour de l'image sacrée et demanderont à la religion le bonheur, que les passions ne donnent point.
C'est après les grands orages que l'Eglise voit accourir le plus d'enfants sous son égide ; c'est par les épreuves et les tribulations qu'elle marche vers sa fin, comme le lui a prédit son céleste Époux ; c'est au milieu des contradictions et des oppositions les plus furieuses, que sa mansuétude et sa force éclatent avec le plus de gloire : c'est la guerre la plus cruelle qui lui ménage les plus beaux triomphes. Éloignez donc toute crainte, vous qui êtes ses enfants; mais ayez patience et priez.
Les desseins de Dieu, tels que nous les connaissons par ses prophètes, s'accompliront certainement. L'empire de Jésus-Christ ira toujours en croissant, jusqu'à ce qu'il ait absorbé toutes les nations dans son sein. Le travail d'assimilation peut être long, difficile, douloureux, mais il se fait et il s'achèvera sans aucun doute. La parole de Dieu ne trompe jamais.
Nous n'avons aucun droit de formuler des prophéties, mais il nous semble que le temps où tous les peuples se réuniront sous la houlette du même Pasteur, n'est pas si éloigné. Le mouvement vers
l'unité, non-seulement est commencé, mais encore marche rapidement. N'est-il pas visible que les antipathies nationales diminuent? que les barrières morales et matérielles, qui séparaient les peuples, s'abaissent tous les jours par la communication des idées et la facilité des rapports sociaux ? La presse, les chemins de fer, le télégraphe et le commerce, voilà des agents puissants d'unité qui opèrent sur les races européennes avec une activité prodigieuse.
Dieu, qui se sert des passions et des agitations de l'homme pour parvenir à ses fins, semble aussi préparer la voie aux nations les plus éloignées. Écoutez un historien dont la réputation nous dispense de tout éloge; il appartient à l'école libérale, mais chrétienne, de la jeune Italie.
€ L'Angleterre s'étend de plus en plus dans les Indes, et envoie ses voyageurs, ses marchands, ses guerriers dans le cœur de l'empire des Birmans. La Chine est resserrée au sud par les Anglais, au nord par les Cosaques, avant-gardes de la Russie ; de l'Océan l'observent ou la combattent les flottes britanniques ou américaines ; du Mexique et des Philippines, les Espagnols qui se réveillent. Les sauvages de l'Amérique cèdent toujours plus de terrain aux odieux semeurs de petits arains. La civilisation chrétienne, qui ré-
sume toutes les autres, se mêle dans l'Inde avec celle dont toutes dérivent. On ne discute plus seulement dans nos cabinets sur Alexandrie ou Constantinople, mais sur Bombay, Pékin, les îles Sandwich et les Marquises. Les routes ont aplani les monts; la vapeur arrache aux vents la tyrannie des mers, pour réunir les nations conquises par l'épée, instruites par la religion, guidées par les lois, éclairées par l'intelligence, et qui aspirent à l'unité, non plus de l'Europe^ mais du monde en- ^/er. Alors les peuples deviendront frères; l'harmonie sera rétablie entre la raison, l'imagination et la volonté; les éléments des différentes races se combineront pour le bien commun ; les connaissances du peuple seront celles de tous; l'industrie s'associera pour tirer le meilleur parti de chaque contrée ; les jouissances de la vie et les avantages de la science seront mieux repartis; l'action des pouvoirs sociaux s'exercera d'une manière toujours plus conforme à la volonté de Dieu et en harmonie avec celle des gouvernés, et la loi d'amour et de fraternité universelle s'accomplira...
«... Le règne de Dieu viendra, et tous les jours il est appelé par un plus grand nombre de croyants; mais quand? Patient, parce qu'il est éternel, le Père seul le sait. Ces opinions fussent-elles, au
surplus, dénuées de toute valeur, l'homme doit les étudier pour les dispositions qu'elles attestent, pour les besoins qu'elles accusent, pour cette espérance qui est aujourd'hui l'honneur et le tourment universel ; il doit en même temps préparer les voies en veillant ^ en priant, en persistant dans la foi, en opérant virilement, et en faisant tout avec charité. Que les forts se réjouissent humblement, en se voyant choisis par Dieu pour instruments de ses fins; que ceux qui sont abaissés soient persuadés que le renouvellement n'arrive qu'après l'expiation , mais que l'on peut dire encore, comme pour celui qui était inhumé depuis quatre jours : Je sais que tu peux ce que tu veux, i> (G. Cantu, Hist. univers, introd. t. 1", p. 61 et 62, et t. XIX, p. 402.)
Qu'on nous permette de multiplier ici les citations, afin de montrer qu'il ne s'agit point ici d'une idée personnelle, mais d'une prévision qui naît spontanément dans les esprits élevés.
« 11 est évident, dit M. Ballanche, que le dixneuvième siècle est las du funeste héritage que lui a légué le siècle précédent. 11 cherche à se dégager de ce suaire d'incrédulité dont il est encore à moitié enveloppé. Il veut entrer dans le christianisme ; et ainsi qu'il en est averti par son propre instinct, c'est au sein de cette unité catholique
que le dix-neuvième siècle veut entrer » (OEu-
vres, t. m, p. 55.)
« Le christianisme, dit M. de Champagny, est né et s'est développé à l'heure où une grande unité matérielle se formait entre les peuples divers, où leurs relations devenaient plus fréquentes, où le monde semblait s'ouvrir à la curiosité du voyageur, comme à la prédication de l'Apôtre, Aujourd'hui, cette unité matérielle de la race humaine s'agrandit encore; les peuples, qui étaient voisins, se touchent de plus près \ les peuples, qui étaient éloignés, se rapprochent; les peuples, qui étaient inconnus, se découvrent et sont forcés d'abaisser leurs barrières devant la pénétrante invasion du génie européen. Aujourd'hui, ce n'est pas l'Egypte ou l'Asie, c'est l'Afrique, c'est l'Inde, c'est la Chine, cette reine mystérieuse dont le voile s'est enfin levé, qui vont participer bon gré mal gré à la vie européenne, et recevoir la lumière de cet Occident, où depuis trois cents ans réside la seule civilisation active, féconde, pénétrante. Ce sont les antipodes mêmes de l'Europe, où l'Europe commande en souveraine. En tous ces lieux, remarquez-le, quelle que soit l'influence intéressée qui ait amené l'invasion européenne, en tous ces lieux l'Évangile est venu -, en tous ont abordé les pacifiques envoyés de la Rome chrétienne; en
tous la croix a été plantée ; en tous ou presque tous a coulé le sang des martyrs, légitimes motifs de nos espérances. Derrière ces aventureux matelots, ces marchands cupides, ces soldats ambitieux, le missionnaire, pauvre, seul, désintéressé, arrive à son tour; et les passions de la terre, qui croient conquérir ppur elles seules, se trouvent n'être que l'avant-garde et les involontaires alliés de la conquête chrétienne. Magnifiques desseins de la Providence ! Gloire admirable du dix-neuvième siècle, s'il sait enfin la comprendre et la mériter !... d (Les Césars, t. 11, p. 529.)
L'Église parait avoir le même pressentiment.
« L'Église catholique , dit un prêtre éminent , ne semble-1-elle pas animée de quelque grande et particulière espérance pour le temps même où nous vivons? N'espère-t-elle pas quelque manifeste et prochain progrès du règne de Dieu sur la terre? Assurément ce n'est pas notre grande et patiente Église qui partagera jamais Taveugle empressement, la puérile espérance des esprits orgueilleux et malades qui croient pouvoir transformer le monde au jour même où le monde voudra leur obéir,.. Mais nous est-il défendu de croire que le monde ne doit pas rester dans Tétat de confusion où il est? Que l'homme doit ordonner le moude dans la justice et l'équité? qu'il le doit
gouverner dans la paix ? qu'un progès de la sagesse chrétienne amènera ce progrès du monde?...
« Voici les grandes paroles qui manifestent solennellement la continuelle espérance de notre Père commun (dans la proclamation du dogme de rimmaculée Conception) : « Oui, nous avons l'es- « poir certain, la confiance pleine, que la bien- « heureuse Vierge voudra nous obtenir, par sa c< puissante intercession , que la sainte Eglise , «notre mère, triomphant de tous les obstacles, « domptant toutes les erreurs, grandisse et se dé- (( veloppe en tous lieux et chez toute nation, qu'elle « règne d'un océan à l'autre et jusqu'aux extréff mités de la terre : qu'elle règne dans la paix, le « calme, la liberté ; qu'elle règne pour que tout « coupable ait son pardon et tout malade sa guéce rison ; que tout cœur abattu trouve la force, « tout affligé son consolateur, tout opprimé son «défenseur, et que tous les hommes qui se « trompent, sortant de leurs ténèbres, rentrent « dans la justice et dans la vérité, de sorte qu'il « n'y ait plus qu'un seul troupeau et un seul c( pasteur. )>
« Oui, telles sont, pour ce siècle, les espérances de l'Eglise catholique et de son chef visible. Vicaire du Christ.
« Et comment parle, aujourd'hui même, notre archevêque, l'archevêque de Paris?
o Animé des mêmes espérances, et à la suite du
Vicaire du Christ, il s'écrie: «Levez les yeux!
« contemplez la moisson des âmes!... Voyez que
« de belles et saintes entreprises sont devenues
« possibles de nos jours, non-seulement autour
« de nous, et dans cette noble portion du champ
« de notre Père céleste où nous occupons une
« place ; mais au loin et dans la vaste étendue du
« monde, qui semble être entré dans une crise dé
« cisive pour la résurrection ou pour, la ruine ! Les
«peuples se rapprochent, l'Orient et l'Occident
« se touchent II semble que Dieu soulève le voile
a de l'avenir et laisse entrevoir les plus grandes
« choses pour l'humanité!... Unissons-nous étroi-
« tement pour l'œuvre de Dieu, pour le salut des
« âmes, et bientôt, par le concours des volontés
« et de tous les efforts , de magnifiques transfor-
«mations s'opéreront dans le monde!... Alors
c< l'Eo-lise, essuvant ses larmes, ouvrant son cœur
« aux plus belles espérances , verrait s'accomplir,
« pour la propagation de l'Evangile et le bonheur
«de l'humanité, des choses vraiment merveil-
< leuses. Alors bien des montagnes de difficultés
« seraient aplanies, bien des abîmes seraient com-
« blés, et les hommes d'attente et de désir pour-
« raient entrevoir la réalisation {\u règne de Dieu
« sur la terre '. »
« Gloire à Dieu , telles sont aujourd'hui les espérances de nos pasteurs !» (R. P. Gratry).
Au point de vue religieux, les dissidences qui régnent en Europe ne sont pas si profondes que les apparences pourraient le faire croire. Le protestantisme s'en va ; il s'affaisse tous les jours dans l'indifférence et le matérialisme. Au contraire, le catholicisme s'élève et la Papauté attire les regards admirateurs de tous les esprits distingués. Ces faits incontestables ne dominent-ils pas de bien haut les criailleries de sectes, qui entretiennent les préjugés du peuple, mais qui n'arrêteront pas longtemps le mouvement des esprits?
Que faut-il à ces malheureux hérétiques expirant d'inanition, aux Grecs schismatiques et aux Russes dépérissant sous le sabre impérial , à nos mauvais catholiques endormis dans un sensualisme indolent, et à tant d'esprits inquiets, plus ou moins gâtés par l'éducation et par les passions, mais cherchant la vérité avec quelque bonne foi, ou même avec une généreuse sincérité, que leur faut-il pour les dégoûter de l'erreur du matérialisme et des théories sceptiques, si ce n'est un
* Mandement pour \e rarême ^859.
peu de temps, de nouvelles déceptions, quelques lumières de plus? Ils ne sont pas loin du catholicisme; et, quand une fois les plus avancés y auront trouvé le calme et les consolations qu'ils cherchent vainement ailleurs, vous les verrez entraîner à leur suite dans le giron de l'Église tous ceux qui ont besoin, comme eux, de la vérité et de la paix \ ,
^ « Hors du catholicisme, il n'est plus une seule religion qui ne soit frappée au cœur et rongée dans ses racines par l'anarchie, la corruption ouïe despotisme. Les réformes de Méhémet-Ali et de Mahmoud ne s'exécutent que par la violation de tous les préceptes du Coran, En Russie, on ne sait quel nom donner à ce culte grec qui n'est qu'un des rouages inférieurs du système administratif de Tempire ; jamais rameau séparé de l'arbre n'a subi la loi de l'impuissance et de la corruption comme cette église grecque, séparée de la souche vivifiante du christianisme. En Prusse, le gouvernement a voulu faire cesser la division qui existait entre les Luthériens et les Calvinistes, et établir l'unité du culte ; ils ont obéi, mais, a dit le philosophe de Berlin, Hegel : Ils se sont unis dans la nullité.
En Allemagne, en Suisse, en Angleterre, en Amérique, en France, la tendance de notre siècle vers Vunité décime le protestantisme et précipite ses fidèles hors de son sein par ces trois issues : par l'indifférence religieuse ou le socinianisme, conséquence dernière de la subdivision indéfinie des sectes; par un travail intérieur en vertu duquel le protestantisme essaye de neutraliser les progrès du rationalisme qui le ravage, en se rappro-
« Au milieu des pouvoirs civils et politiques tombés dans le mépris, dit M. de Beaufort, je vois s'élever, brillante de clarté^ la suprême autorité spirituelle, l'autorité magnifiquement sociale des souverains Pontifes. Les Papes seront reconnus représentants de l'humanité 5 non moins que représentants de Dieu ; arbitres suprêmes, souverains conciliateurs de toutes les questions qui pourront troubler l'harmonie sociale, v {Revue de Bruxelles, t. V, p. 282.)
Alors commencera l'ère la plus glorieuse du règne de Dieu sur la terre par son Église. Le genre humain, transformé par la grâce, arrivera promptement à sa perfection, et bénira la main divine qui l'y aura miséricordieusement amené. Rois et peuples entoureront le Vicaire de Jésus-Christ, leur Pasteur et leur Père, des témoignages les plus vifs de leur respect et de leur amour. La grande famille humaine subira, vers la fin des temps , quelques jours d'épreuve, qui achèveront de la mûrir pour l'éternité j mais Dieu abrégera ces
chant autant que possible de l'unité catholique, ce tour de force n'aboutit qu'au mysticisme et à certaines extravagances des piétistes et des méthodistes; enfin par un retour décidé vers le catholicisme, par une conversion sincère. » (L.-F. Guérin, introd. au Dict. de VHist. univ. de l'Eglise y Migne.)
jours pour l'amour de ses élus ', Et le ciel ne tardera pas à s'ouvrir, pour le dernier et perpétuel triomphe de l'Église.