A. M., B 26, reg
LE PALIER DE TROYF.S
Pierre Mérille ne vivait plus en 1502 ' et sa veuve continuait à jouir du bail à
Le 15 juin 1518, devant Frobert Guérin et Alexandre Bruche, notaires à Troyes, Pierre Mérille, chanoine de Saint-Étienne, Jean Mérille, licencié en lois, lieutenant en la prévôté de Troyes, Simonnet Mérille, marchand, Nicolas Henrion, tabellion en la cour ecclésiastique, et Sébastienne Mérille sa femme, Guillaume de Barnay, sergent royal à Troyes, et Radegonde Mérille sa femme, frères et sœurs, enfants du dit feu Pierre Mérille, s’engagèrent à continuer la location consentie à leur père et à en acquitter toutes les charges
En 1531, Simonnet Mérille, marchand, demeurant à Brienne où il avait toujours habité, et Sébastienne Mérille, sa sœur, femme de Nicolas Henrion, tenaient en dernière vie les moulins de Tirevert (ou de Fouchy), qui étaient exploités par des sous-locataires. Parmi eux nous citerons: en 1524, Jean Bernard dit Claudin, papetier; Jean Nivelle, en 1533, 1535 ; Claude Denise et Jacques Le Tartier, sans doute son associé, de 1543 à 1532 environ; puis Edmond Denise, fils Je Claude, qui faisait valoir les moulins en 1561
En 1558, il y avait aux moulins de Tirevert cinq vannes motrices, deux à blé, deux à papier et une à foulon, plus un moulin à écorce, isolé
En 1563, Edmond Denise, marchand papetier juré en TUniversité de Paris, est locataire des moulins du Petit-Foissy, consistant en trois moulins à papier et deux à blé, qu’il a pris à bail pour 19 ans à partir de Pâques de la dite année, moyennant une redevance annuelle de 262 livres en argent et trois rames de bon papier, toutes les répiarations demeurant à sa charge L
Les moulins de Fouchy se composaient, en 1578, de deux moulins à papier, un à blé et un à drap".
Claude Denise, marchand papetier en l’Université de Paris, époux de Marie Legrand, fut, comme son père Edmond Denise, locataire des moulins du Petit- Eoissy.
Le 10 octobre 1587, il fut fait entre lui et les dames du prieuré du dit Eoissy une convention par laquelle ces dernières s’engageaient à lui donner à bail pour 19 ans, à dater de Pâques 1588, leurs moulins à blé et à prapier, mais sauf réserve de l’approbation de l’abbesse de Fontevrault, sous la dépendance de laquelle elles étaient placées ; dans le cas où elles ne parviendraient pas à l’obtenir, elles ne pourraient être contraintes à exécuter leurs promesses, mais seraient tenues d’accepter