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En 1650, ces dernières s'étaient avisées d'intenter à Nicolas Denise le jeune (fils de Nicolas l'aîné et frère d'Edmond Denise, leur ancien locataire) un procès en revendication de ce cju'il leur restait du par le dit Edmond. Elles basaient leur demande sur ce que Nicolas Denise le jeune, possédant des biens venant de la succession de son père, était tenu de les indemniser'. Nous ne savons quelle fut l'issue du procès. Il est probable qu'il n'était pas encore terminé en 1667, puisque le 7 septembre Edntond Denise, marchand papetier, ancien locataire de Fouchy, représenté par Jacques Hugot, son procureur, et par Nicolas Denise, son frère, fit assigner les propriétaires des moulins situes au-dessus et au-dessous de la ville de Troyes pour fixer la hauteur du surot des moulins de Fouchy h
En 1676 eut lieu une visite des deux moulins à blé et du moulin à foulon de Fouchy
Vers 1707, ces moulins lurent démolis et en 1708 les dames de Foissy donnèrent leur consentement à la vente des matériaux qui en provenaient h En 1714, il n'y avait plus qu'un moulin à blé.
Le 12 août 1719, devant Pierre Moreau et François Cligny, notaires à Troyes, le moulin à blé de Fouchy, reconstruit à neuf, fut loué pour en jouir, à partir du 22 février 1720, durant 9 années, moyennant une redevance annuelle de 160 livres. Les preneurs étaient Julien Courtin, conducteur des moulins de Saint- Quentin, et sa femme Madeleine Lenoir’.
Le 20 décembre 1743, le moulin de Fouchy, comprenant deux roues, l'une à faire farine et l'autre à foulon, fut donné en emphytéose, pour 99 ans, au sieur Louis Daudier, conseiller du roi, grenetier au grenier à sel de Villacerf, et à Jeanne-Françoise Fiusson, son épouse. La rente à payer annuellement était de 300 livres, plus 12 livres pour l’évaluation d’une réserve annuelle de 12 anguilles. Le fermier devait en outre moudre gratuitement 12 voitures de grain pour l’usage du prieuré ‘.
En cette même année, le sieur Pierre Nérat, époux de Madeleine Maréchaux, locataire des Daudier, fut conducteur des moulins de Fouchy '■
Louis Daudier mourut vers 1772. Sa veuve et Claudine Daudier (qui en ce moment habitait à Joinville, FJaute-Marne) demeurèrent locataires des moulins, en vertu du bail de 1743. En 1787, elles donnèrent à bail, pour 9 ans, le moulin à blé et le moulin à foulon à Jean-Louis Verrollot et à Marguerite Lecraicq, sa femme. Déclaré propriété nationale, le moulin de Fouchy fut mis en vente le 19 janvier