‹ Le papierChapitre 166 sur 211 · A. D.y G 1664, fol · texte numérisé non relu

A. D.y G 1664, fol

6. A. D.y G 1665, reg. — Le filigrane du papier employé dans ce registre, ainsi que dans ceux qui précèdent, depuis une quinzaine d’années, est une ancre. Peut-être cette marque était-elle spéciale à Guiot Angelin ?

30 livres tournois par an. Les « gens d armes » qui couraient le pays lui ayant imposé en 1446 une rançon pour le moulin de la Pielle, Angelin présenta une requête aux chanoines, espérant qu ils prendraient cette dépense a leur charge , mais les religieux ne se laissèrent pas attendrir et ils refusèrent catégoriquement d’en supporter la moindre part

Jeax de Bray. — A partir de la Saint-Jean 1457, un nouveau fermier, Jean de Bray, entra en jouissance du moulin à piapier de la Pielle, qu’il avait loué pour 19 ans, à raison de 30 livres par an à II résilia son bail au terme de la Saint-Jean 1462, et il eut pour successeur son gendre Jean Le Ber.

Je,\\ Le Ber. — Par contrat passé devant Pierre de La Borde et Félix Bareton, notaires à Troyes, le 17 février 1462 (n. st.), le dit Jean Le Ber, papetier, prit à bail l’usine de la Pielle, pour 24 ans, à raison de 30 livres par an pour les trois premières années et de 20 livres par an pour les suivantes. A cette date, le moulin avait dix piles ’.

Guiot Oudot. — En 1489, Guiot Oudot exploite la papeterie de la Pielle, qu’il a louée pour 19 ans, le 24 mars 1487 (n. st.), à charge de piayer un fermage annuel de 2û livres tournois b

Je.\x Le Beau. — En 1492, Guiot Oudot renonça à son bail au profit d’un autre papetier, Jean Le Beau. Le moulin n’avait alors qu’une roue, servant à faire du papier \

En 1494-1495, Jean Le Beau n’existait plus et sa veuve faisait valoir le moulin ; mais, ne se trouvant pas apte à conduire une semblable entreprise, elle dut y renoncer,

Simon Havart et ses fils. — Son successeur fut Simon Havart, papetier, auquel le chapitre de Saint-Pierre loua la Pielle pour 19 ans à partir du 15 juillet 1495, au prix de 20 livres tournois par an L Dans le compte des recettes pour l’année 1504, il est dit que le moulin n’a toujours qu’une roue à papier b

Simon Havart mourut avant 1505 ; à cette date, ses enfants jouissaient du moulin qu’il avait loué pour 19 ans, mais la redevance annuelle avait été abaissée à 18 livres, à cause de certaines réparations que le locataire avait lait exécuter à ses frais*.

Veuve Guill-Yu.me Piétrequin. — Lorsque le bail consenti à Simon Havart eut pris fin en 1514, le chapitre afferma la Pielle à Louise Gombatilt, veuve de Guil-

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